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Les brèves
HEINEKEN SUPPRIME 204 EMPLOIS
Ajouté le 12/03/2005 - Auteur : TLB
PARIS. Le groupe brassicole Heineken annonce la suppression de 204 emplois d'ici fin 2007 en France, dans le cadre d'un projet de redéploiement industriel et pour faire face à l'accélération du déclin structurel du marché de la bière.
« Nous évoluons sur un marché de la bière qui va mal depuis un certain nombre d'années avec un recul de 25 % de la consommation en 25 ans. En 2004, le marché a encore chuté de 6 %. Face à cela, nous devons nous adapter à l'évolution du marché », a indiqué la directrice de la communication du groupe.
La société affirme qu'elle ne procédera à aucune fermeture de site. Mais, elle souhaite « améliorer sa compétitivité ». D'où un projet de redéploiement industriel. Dans ce cadre 58 emplois sur 384 seront supprimés dans la brasserie Fischer de Schiltigheim.
Maurice, bientôt une nouvelle brasserie
Ajouté le 09/03/2005 - Auteur : TLB
Des investisseurs indiens ont lancé, cette semaine, la construction d`une nouvelle brasserie appelée Universal Breweries pour un investissement d`environ 10 millions de dollars américains à Nouvelle France, dans le Sud de Maurice, a constaté la PANA sur place.
Les promoteurs sont Ivi Jai Puria qui contrôle 44% de la compagnie Pepsi en Inde, une cinquantaine de franchises de "Pizza Hut" au Népal ainsi que des écoles et des hôtels, Avatarsing Lit, propriétaire de la radio "Top FM" à Maurice et Raman Sood, propriétaire de deux hôtels cinq étoiles en Inde.
Selon son directeur général, Rajiv Sant, la nouvelle brasserie va démarrer sa production dans moins de deux mois.
"Nous allons produire une bière à 100% mauricienne dans trois ainsi qu`une autre marque sous licence, sous la direction d`un maître- brasseur tchèque, Frank Mzarek", a t-il déclaré, expliquant que l`usine aura une capacité de production de 120.000 hectolitres par an.
Braquage d'une station-service, le butin : six canettes de bière
Ajouté le 09/03/2005 - Auteur : TLB
MÜNCHENSTEIN - Six canettes de bière: c'est le butin emporté par un Suisse de 22 ans qui a attaqué lundi soir une station-service à Münchenstein (BL).
L'homme était armé, il portait un masque sur le visage et une tenue d'assaut.
L'attaque s'est produite vers 21h20.
L'homme a été arrêté peu de temps après dans une forêt. Il était ivre et a avoué les faits, a indiqué mardi la police de Bâle-Campagne. Celle-ci précise qu'elle a récupéré les six canettes de bière.
La 2e Fête de la bière à Sens
Ajouté le 08/03/2005 - Auteur : TLB
Par Toutatis et saint Patrick, la cervoise sera à l’honneur le 2 avril grâce à la 2e Fête de la bière, organisée par la ville de Sens et AnimaSens. L’affiche représentant Brennus en action est signée Savignac. Elle sera apposée dans les panneaux publicitaires à partir de mi-mars. C’est au marché couvert que le rendez-vous est donné aux amateurs.
L’ambiance sera cette année bavaroise, avec, sur scène, le Bayern Musik, composé de onze musiciens et six danseuses. Il convient de réserver ses places à l’Office du tourisme du Sénonais avant le 30 mars. Choucroute, dessert et bière sont au menu. La journée commence à 9 heures. A l’affiche, le groupe celtique Zirmat. Il sera possible de déguster des bières artisanales dans les différents stands dressés sous le marché. D’autres établissements s’associeront à la fête.
19 mois et demi de prison pour le vol de 50 000 cannettes de bière
Ajouté le 08/03/2005 - Auteur : TLB
FREDERICTON (PC) - Un camionneur du Nouveau-Brunswick accusé du vol d'une importante cargaison de cannettes de bière a reçu une sentence de 19 mois et demi de prison.
Wade Haines, âgé de 31 ans, a été trouvé coupable d'avoir volé un chargement de 50 000 cannettes de bière Moosehead. L'été dernier, il avait détourné la blonde marchandise d'une valeur de 20 000 $, qui devait être livrée au Mexique. Seulement 14 000 des 50 000 cannettes volées ont été retrouvées.
La défense souhaitait que Haines soit assigné à résidence. Cependant, la juge Paulette Garnett, citant les antécédents judiciaires de Haines, a décidé que la prison serait plus appropriée.
La juge n'entendait pas à rire et a exprimé son étonnement devant le traitement plutôt loufoque de cette affaire par les médias.
"Pourquoi voler de la bière serait plus drôle que de voler autre chose? Cela me dépasse", a commenté le magistrat.
L'histoire a pourtant fait le tour du monde. Le filou n'avait pas réalisé que les cannettes ne pouvaient être écoulées en douce dans la province à cause des inscriptions en espagnol.
Le larcin inusité a même été recupéré par le brasseur lésé, qui a lancé une campagne de pub avec des t-shirts "Beer Heist Tour '04" (bière en cavale 2004)...
Haines avait plaidé non coupable, arguant qu'il avait tout simplement abandonné le camion pour ensuite faire de l'auto-stop en direction de l'Ontario.
Mais une carte d'anniversaire l'a trahi auprès du jury. Signée "the beer bandit" (le bandit de la bière) et adressée à sa petite amie, elle lui demandait aussi de cacher l'argent...
Les producteurs de Houblon sont inquiets
Ajouté le 08/03/2005 - Auteur : TLB
Seule 30% de la production mondiale de houblon est contractualisée. Cette situation nouvelle place les agriculteurs alsaciens -qui ont besoin de travailler sur le long terme, de préférence avec des prix garantis- dans une situation délicate posant problème.
Le marché du houblon, sérieusement perturbé depuis deux ans, et qui ne bénéficie pas de subventions européennes, est entièrement dépendant de l'offre et de la demande. Or, le volume d'achat régresse, le houblon n'étant plus un élément aussi indispensable que par le passé pour l'industrie brassicole. Chaque hectolitre de bière contient en moyenne 20% de moins de houblon que par le passé. La concentration des grands groupes industriels fait le reste.
« Aujourd'hui, au niveau mondial, six brasseries achètent 50% de la production houblonnière », constate Bernard Ingwiller, président de la coopérative Cophoudal et de l'Association française des producteurs de houblon. Face à ces puissants interlocuteurs, en capacité de dicter leur loi, il est parfois difficile de négocier, d'autant qu'il n'existe « aucune organisation mondiale du commerce au niveau du houblon ».
L'Alsace n'est pas la seule région à connaître des problèmes : le Nord, avec une mévente de la récolte... 2003 et une chute des prix sur les houblons amers, qui représentent 75% des surfaces du secteur, connaît également de sérieux problèmes.
Les prix tirés
vers le bas
Sur 16 760 hectares cultivés en Allemagne -qui représentent 50% des surfaces houblonnières au sein de l'Europe des 25- 1 250 sont exploités en Bade-Wurtemberg. Willy Stächele, ministre de l'agriculture de ce Land voisin, invité par l'association des planteurs de houblon d'Alsace, tire le même constat que la Cophoudal : « Depuis quelques années, le marché de la bière recule, ce qui entraîne bien entendu une baisse de la demande en faveur du houblon, d'autant que le goût du consommateur évolue vers des boissons moins amères. Cette situation a une incidence directe sur les prix, qui sont tirés vers le bas ».
En Allemagne comme en Alsace, une réduction des surfaces de houblon est donc nécessaire. La restructuration est en cours, puisque 803 hectares ont été supprimés entre 2003 et 2004. A la différence de la France, le gouvernement allemand verse aux agriculteurs qui arracheraient leur houblonnière une aide de 1 500 € à l'hectare.
Les producteurs ont cependant la possibilité de replanter du houblon au bout de quelques années, ce qui permettra de réactiver la culture si de nouveaux débouchés s'offraient à elle....
Devant ce tableau peu réjouissant, la filière houblonnière d'Alsace a de quoi être inquiète. Dorette Tuscherer, fondée de pouvoir à Cophoudal, le reconnaît : « En constatant les réductions de surfaces qui s'opèrent petit à petit et qui devront nécessairement se prolonger encore, ne tendons-nous pas vers un avenir où seuls quelques grands pays pourront encore résister ? »
Réduction des
surfaces
Au plan mondial, les surfaces ont légèrement régressé, passant de 53 459 ha en 2003 à 51 200 en 2004. Les USA, la République tchèque et maintenant la Chine constituent les plus importants pays producteurs, avec respectivement 11 344 ha, 5 838 ha et 4 736 ha. La Chine représente l'un des rares pays où la consommation de bière augmente, avec le Japon et Singapour (+7%). L'Inde et la Russie sont également en plein essor.
La brasserie Cantillon se heurte aux règlementations européennes
Ajouté le 07/03/2005 - Auteur : TLB
La brasserie Cantillon et ses produits de
qualité se heurtent aux réglementations
européennes. Tout doit être standardisé,
uniformisé, blanchi, stérilisé. En un mot,
détruit!La brasserie Cantillon vient de subir la visite des sbires de l'Union européenne qui «
veillent aux grains ».
Cette brasserie, qui brasse depuis des dizaines d'années de
nombreux produits de grande qualité, se voit injustement
reprocher de le faire selon des règles qui ne correspondent pas
à ce qu'a décidé l'«Europe». Pour
«Elle» et ses techniciens, tout entrepreneur se doit de
respecter des réglementations strictes qui ne tiennent
absolument pas compte des réalités de terrain. Tout doit
être standardisé, uniformisé, blanchi,
stérilisé. En un mot, détruit! En tout cas, ce qui
n'est pas conforme à des lois dictées par des
multinationales qui paraissent imposer leurs règles à des
Commissions qui les acceptent aveuglément...
Ce qui paraît extrêmement dangereux dans le cas
présent, c'est le peu de cas qui est fait de la Vie, de ce qui
la promeut et l'entretient. Les techniques de fabrication de la
bière font appel à des ferments reconnus depuis la nuit
des temps pour leurs vertus positives (pour autant que la
modération soit de mise...), la qualité du produit
découlant très directement d'une juste adéquation
entre diverses bactéries utiles au travail de fermentation.
Bruxelles a, à ce titre, la chance de bénéficier
de souches particulières, reconnues depuis des siècles
pour leurs vertus positives, non seulement dans le cadre de la
fabrication de bières, mais également pour la
santé des autochtones bénéficiant de l'action
positive de cette microflore indispensable. Ne dit-on pas qu'Erasme est
venu s'installer du côté d'Anderlecht pour
bénéficier des vertus positives des bords de la Senne
d'alors?
Scandale au prochain Oktoberfest de Munich: des choppes en plastique ?
Ajouté le 07/03/2005 - Auteur : TLB
Un tenancier bavarois envisage d'introduire une innovation proche de l'hérésie à la prochaine Fête de la bière, l'édition 2005 de l'Oktoberfest à Munich: servir sa boisson dans les traditionnelles choppes d'un litre (les Mass) en plastique.
"Il n'y a presque que des avantages" à recourir à des Mass en plastique, a expliqué Wiggerl Hagn, confirmant une information du quotidien de Munich TZ: "Les serveuses n'auraient plus besoin de porter des charges aussi lourdes que d'habitude. Les choppes pèsent près d'un kilo de moins que celles en verre".
En outre, au dernier Oktoberfest, "on a ramassé près de 26 tonnes de débris de verre sur le sol de ma tente", a-t-il ajouté, précisant que près de 36.000 choppes manquaient à l'inventaire au final.
Il a découvert les choppes en plastique lors d'un voyage à Moscou, où, selon lui, elles sont monnaie courante.
La nouveauté technologique a néanmoins également des désavantages, reconnaît-il. D'abord, le son: quand on trinque, c'est à peine si on entend un léger "plop". Enfin, "la tradition en pâtirait", admet-il.
C'est pourquoi avant de franchir le Rubicon, Wiggerl Hagn va dans un premier temps tester les nouvelles choppes dans son "Biergarten", son bar de plein air, afin d'évaluer l'accueil qui leur sera réservé : "Nous devons encore attendre de voir ce que les clients en diront".
Le site évolue.
Ajouté le 06/03/2005 - Auteur : TLB
Certains l'ont peut-être remarqués, le site a été indisponible quelques minutes dans la nuit de samedi à dimanche.
Nous avons procédé à une migration du site sur une nouvelle version. Visuellement, cela ne change pas grand chose à part au niveau du menu.
Vous avez maintenant la possibilité de laisser des commentaires sur les News et les Dossiers.
Nous avons aussi ajouté un fils d'info RSS.
Il se peut que quelques bugs subsistent, mais nous essaieront d'y remédier au plus vite.
Merci de votre compréhension.
L'Equipe de Touteslesbieres.
La bière coule aussi dans la vallée des forteresses
Ajouté le 02/03/2005 - Auteur : TLB
Deux brasseries en activité et deux marques de bières qui sentent bon le terroir... L'année 2005, consacrée Année touristique de la bière en Wallonie et à Bruxelles, enthousiasme la région de la haute Meuse dinantaise, « vallée des forteresses et des châteaux ». La Maison du tourisme de Dinant a sauté à pieds joints sur l'opportunité. C'est pour nous un thème très porteur, confirme Anne-Chritsine Otte sa directrice. Nous avons réuni nos brasseries qui ont accepté de collaborer. Fruit de cette collaboration, un calendrier d'événements assez chargé, d'avril à novembre prochains.
Dans les cinq communes de la Haute Meuse on trouve, donc, encore deux vraies brasseries : celle du Bocq à Purnode, la plus importante de la province de Namur avec sa production de 55.000 hectolitres par an ; et la brasserie de la Caracole à Falmignoul, de taille artisanale, qui fait vivre trois personnes.
Il y a aussi deux abbayes qui ont donné leur nom à des bières faites ailleurs : la Leffe (brassée par Interbrew) et la Maredsous (brassée par Moortgat). Ces opérateurs vont évidemment ouvrir leurs portes aux visiteurs, mais aussi proposer un véritable cours de dégustation in situ (première séance le 30 avril). Les brasseries parraineront aussi un concours de recettes.
L'année 2005 verra aussi l'inauguration d'une route de la Bière de la haute Meuse qui mettra, bien sûr, les brasseries et les abbayes en évidence mais aussi une quinzaine d'autres sites touristiques.
La traditionnelle « Ronde de la cervoise » se déroulera, cette année, à Purnode. Ce qui tombe plutôt bien. Et puis toute une série d'événements traditionnels se mettront au diapason. La « Régate des baignoires » (le 15 août), adoptera, bien sûr, le thème de la bière. Il semble, d'ailleurs, que le breuvage soit, en fait, depuis toujours, le principal carburant de ces étranges embarcations.
La bière de mars
Ajouté le 02/03/2005 - Auteur : TLB
Ambrée sous une blanche écume, son amertume et sa légèreté signent d’une goulée fraîche le retour du printemps. C’est : La bière de mars
Si la bière date de l’époque mésopotamienne, elle a subi de nombreuses modifications depuis le « vin d’orge » égyptien et la cervoise gauloise. Aujourd’hui, la bière se décline entre la couleur (blonde, rousse, brune), les modes de fermentation (basse, haute, naturelle) et le vieillissement des brassins (bière jeune, de garde). Les bières saisonnières, comme celle de Noël, ont du mal à s’imposer, et ce d’autant plus que la consommation de la bière ne cesse de décroître, notamment en France. L’été reste le moment le plus propice à la dégustation d’une bonne « lager ». Le reste de l’année, boire une blonde semble par trop lié à l’effort marketing déployé par les brasseurs. Et pourtant, la « bière de mars » est véritablement issue d’une tradition pluriséculaire…
C’est dans le Nord, à Arras que la bière de mars voit le jour, en 1394. Avec la modernisation brassicoles, les bières seront brassées tout au long de l’année et il faut attendre 1984 pour que la bière de mars trouve un second souffle dans les cuves de la brasserie Saint-Sylvestre, située près de Dunkerque. On avait coutume jadis de brasser aux périodes froides notamment durant les mois de février-mars et ceux d’octobre-novembre. Pour pouvoir consommer de la bière pendant la période estivale, on stockait dans des caves fraîches ou des grottes de montagne la bière brassée en février-mars, d’ou l’appellation « bière de mars » : brassée en hiver, elle est aujourd’hui élaborée à partir de malts spéciaux, issus des dernières récoltes d’orge, et de houblons très aromatiques ; c’est la toute première bière à sortir des cuves de garde. Elle était (et est toujours) considérée comme la meilleure bière de l’année, puisque outre les matières premières fraîchement récoltées, elle bénéficiait, avant l’apparition du froid industriel, de conditions climatiques optimales garantissant une fermentation et une garde impeccables.
La bière de mars est préparée à base d’eau, de houblon, d’orge et de levure. La première étape de fabrication est le maltage, c’est-à-dire la transformation de l’orge en malt. La céréale, récoltée entre juillet et août, est nettoyée, triée puis trempée dans l’eau de façon à obtenir une germination artificielle. Cela prend entre quatre et cinq jours. L’orge séchée sous la touraille est finalement chauffée à 80 ou 105 degrés, selon la couleur que l’on veut obtenir. Une fois dégermée, elle se transforme en malt, élément de base de la bière. Réduit en farine après cinq à six semaines de stockage, le malt est mélangé à une eau ayant préalablement rincé les drêches (résidus solides issus de la filtration, ces écorces de malt sont rincées à l’eau), processus propre à la bière de mars. Il est ensuite brassé, chauffé additionné de houblon puis filtré et stérilisé. C’est lors de cette étape que se déterminent les principaux éléments gustatifs d’une bière. Le moût obtenu lors du brassage est alors ensemencé de levure de bière. Durant cette opération de fermentation, les sucres se transforment en alcool éthylique et en gaz carbonique. La bière est alors entreposée en fûts puis conservée à une température de zéro degré afin qu’elle s’affine, prenne toute sa dimension et se clarifie.
Elle ne vit que durant le mois de mars au bec pression des cafés qui l’accueillent chaque année à leur comptoir. Des critères stricts garantissent le caractère d’exception de la « bière de mars » et autorisent cette appellation : signée par les brasseurs nationaux réunis au sein des « Brasseurs de France », la charte de qualité impose qu’elle soit peu alcoolisée (entre 4,5 et 5,5°) et qu’elle ait une couleur ambrée, allant du blond orangé au cuivre doré ; brassin unique, elle doit être produite en quantité limitée (60 000 hl) à partir d’une variété d’orge de printemps récoltée entre le 14 juillet et le 15 août (Alexis, Prisma, Scarlett, Cork, Nevada). Enfin, elle doit impérativement être servie à la pression et être disponible du 1er au 31 mars dans 30 000 cafés en France.
L’usage par certaines brasseries du terme « Printemps » permet ensuite une diffusion en bouteilles de la bière de mars.
Véritable ambassadrice des régions de la France brassicole et productrice d’orge de brasserie, l’Alsace, le Nord Pas-de-Calais, la Lorraine, la Champagne-Ardennes, le Poitou-Charente, le Centre, le Limousin, la Bourgogne, l’Ile de France…, la bière de mars se décline en plusieurs brassins. Au-delà de l’événement commercial, elle incarne le savoir-faire des Maîtres Brasseurs et la diversité de leur production (chaque brasseur lui confère une note personnelle, florale ou fruitée). Pour preuve, la multiplicité des brasseurs artisanaux soumettant leur création ou encore les différences entre les grands brassins proposés.
La bière de mars se déguste à une température de 8°C environ, dans un verre tulipe (verre INAO) par exemple qui permet de profiter pleinement de la dégustation puisqu’il favorise l’effervescence de la bière, laisse admirer sa couleur et sa brillance, et exalte ses qualités aromatiques. Réputée pour sa douceur, sa mousse onctueuse, sa légère amertume et sa fraîcheur, elle se boit « au zinc » en toute simplicité mais peut aussi accompagner de nombreux plats et se cuisine avec les poissons (sole, turbot…) comme les viandes (en particulier le porc et le bœuf). Il existe dans la cuisine flamande de nombreuses spécialités mijotées à la bière, telle la carbonade ou la soupe à la bière.
Source: Les identitaires
Les fabricants de bière défendent une politique "responsable"
Ajouté le 02/03/2005 - Auteur : TLB
Confrontés comme les autres producteurs de boissons alcoolisées à la baisse de la consommation et aux mesures pour la sécurité routière, les fabricants de bière ont décidé, pour tenter de relancer leurs ventes, d'adopter une politique "responsable" en continuant à diminuer le degré d'alcool.
"Il faut intégrer cette nouvelle problématique comme un élément de l'offre produit, pas comme une contrainte", déclare à l'AFP Olivier Picot, président de "l'Association des brasseurs de France", qui regroupe des brasseurs français et des filiales françaises de groupes étrangers.
Les ventes de bière ont connu une nouvelle baisse de 4% en France en 2004, par rapport à 2003 (où il s'était bu 32,5 litres par an et par habitant), révèle M. Picot au Salon de l'agriculture à Paris où l'association tient un stand.
Après plusieurs années consécutives de baisse de la consommation - moins 25% en 25 ans -, les ventes avaient légèrement progressé en 2003, avec 21 millions d'hectolitres vendus dans l'Hexagone, grâce à "l'effet canicule", avant de retomber l'an dernier au-dessous de leur niveau de 2002.
Les brasseurs de France ont reçu un soutien de choix samedi de la part du président Jacques Chirac. Lors de l'inauguration du salon, il a affirmé qu'il n'avait pas de marque préférée comme l'affirme la rumeur mais qu'il "aime toutes les bières blondes et fraîches des brasseurs français".
Ces derniers veulent continuer à diminuer le degré d'alcool, après avoir déjà décidé en 1996 de ne plus fabriquer de bières au-dessus de 8 degrés, et à accroître le nombre de bières sans alcool.
En 10 ans, la moyenne du degré d'alcool présent dans les bières françaises est passé de 5 degrés à 4,5, soit une baisse de 10%, tandis que celui des vins augmentait - aux alentours de 12,5 degrés - selon M. Picot.
Les bières sans alcool et les "panachés" (bière plus limonade) ont vu en trois ans leur pourcentage doubler - de 4% à 8% du total - dans les enseignes de la grande distribution.
La bière - fabriquée avec du houblon, de l'orge, de l'eau et de la levure - "est la seule boisson alcoolisée qui présente une alternative sans alcool ou faiblement alcolisée", plaide M. Picot.
Cette tendance va se poursuivre avec le lancement de nouveaux produits dans les prochains mois par les trois principaux groupes présents en France - Kronenbourg (filiale française du britannique Scottish and Newcastle), le néerlandais Heineken et InBev (résultat de la fusion du belge Interbrew et du brésilien Ambev) - indique par ailleurs un responsable du secteur sous couvert de l'anonymat.
En outre, poursuivant leurs opérations de marketing, les Brasseurs de France lancent de nouveau cette année les "Bières de Mars", présentes pour la première fois dans la grande distribution.
La France est le cinquième producteur de bière en Europe, avec plus de 18 millions d'hectolitres, dont 2 millions exportés. Avec 160.000 emplois - "de l'épi au demi" - la filière réalise un chiffre d'affaires global de 12 milliards d'euros.
L'Association des brasseurs de France regroupe 42 brasseries, de tailles très diverses, et représente 99% du marché.
Inbev: bénéfice net normalisé 2004 en hausse de 23%
Ajouté le 02/03/2005 - Auteur : TLB
BRUXELLES, 2 mars 2005 (AFP)
Le brasseur belge Inbev, né de la fusion en août 2004 du belge Interbrew et du brésilien AmBev, a annoncé mercredi une hausse de 23% de son bénéfice net normalisé (avant éléments non récurrents) pour l'exercice 2004, à 621 millions d'euros, contre 505 M EUR en 2003.
Le bénéfice net après éléments non récurrents s'est élevé quant à lui à 719 M EUR (toujours contre 505 M EUR en 2003), l'impact des éléments non récurrents ayant été de +98 M EUR sur le résultat net 2004.
Dans son communiqué, le groupe précise avoir enregistré une progression de 21,6% de son chiffre d'affaires qui s'est établi à 8,57 mds EUR contre 7,04 mds EUR en 2003. En terme de croissance interne, la progression se chiffre à 4,3%, précise le groupe.
Le bénéfice net par action normalisé a atteint 1,69 € en 2004 contre 1,45 EUR en 2003. Après éléments non récurrents, le BPA s'est élevé à 1,95 €.
Le groupe brassicole indique qu'il va proposer à ses actionnaires un dividende de 0,39 € par action, en hausse de 8,3% par rapport à 2003 "et ce malgré un accroissement de 33,3% des actions en circulation fin 2004".
"Les résultats globaux pour 2004 indiquent que notre nouvelle entreprise est bien partie pour générer durablement une croissance interne des volumes et du bénéfice ainsi qu'un accroissement de la marge EBITDA, et ce pour 2005 et bien au-delà", a déclaré le directeur général d'Inbev, John Brock, cité dans le communiqué.
Le DG d'InBev, aujourd'hui numéro un mondial de la bière en terme de volumes, s'est dit en outre "ravi que les fruits du rapprochement entre Interbrew et Ambev soient déjà palpables", se réjouissant "du succès de (ses) marques phares mondiales, Stella Artois, Brahma et Beck's".
Le groupe AmBev a été intégré dans les comptes à compter de septembre 2004.
INCENTIVE ORIGINALE: MICRO BRASSERIE,2005 ANNEE DE LA BIERE
Ajouté le 24/02/2005 - Auteur : TLB
La Brasserie artisanale L'Imprimerie produit des bières à Bruxelles et brassent de façon artisanale les bières de l'ancienne brasserie Vandenheuvel (Ekla, Double Export,.). A l'occasion de l'année de la bière la brasserie souhaite vous présenter en avant première une incentive:
"Histoire vraie et comique de la bière & ses secrets de fabrication"
Cette incentive cible les sociétés ainsi que les associations et groupes de personnes qui désirent un événement original « clé en main ».
Si vous souhaitez assister à cette première (1er ou 2 mars 2005 à 19h00), vous pouvez appeler ou envoyer un e-mail :
Tel 02/372.93.25
alexcoffe@hotmail.com
A cette occasion, vous recevrez, sur place, un dossier complet vous permettant d'informer et documenter vos lecteurs. Un plan d'accès ainsi qu'une présentation de la brasserie sont disponible sur
www.limprimerie.be
Brasserie L'Imprimerie, Alexandre Coffé.
666, chée de St Job 1180 UCCLE
Société: Brasserie artisanale "L'Imprimerie"
Responsable: M Alexandre Coffé - Tel: 02/3729325
Le lobbying des brasseries tchèques pour "leur" bière
Ajouté le 16/02/2005 - Auteur : TLB
Les brasseries tchèques ont décidé de lutter pour le maintien des technologies de production traditionnelle grâce auxquelles la bière tchèque a un goût et une saveur inimitables.
A Bruxelles, où l'on prépare une nouvelle directive devant stipuler le volume d'énergie autorisé et la quantité de déchets nécessaires pour la production d'un hectolitre de bière, les brasseries ont envoyé une demande pour que l'appellation "bière tchèque" fasse l'objet d'une exception.
La recommandation actuellement en préparation à Séville sur la technique de production dite « optimale » complétera la directive du Conseil de l'Union européenne sur la prévention intégrée et la limitation de la pollution de l'environnement. D'ici 2007, toutes les entreprises industrielles doivent remplir les conditions de la directive sous peine de sanctions et de fermeture. Maintenant, c'est au tour des brasseries. "Ce n'est pas un secret que les frais de production de la bière tchèque sont deux fois plus élevés," dit Jiri Fusek, chef de l'Union des petites brasseries indépendantes.
"Cela est dû à son caractère et à une technologie de production tout à fait différente, c'est dire que l'on compare l'incomparable," ajoute-t-il.
Si les brasseries devaient s'y soumettre, elles seraient non seulement obligées de réaliser des investissements énormes dans les lignes de production, après quoi la bière ne serait plus ce qu'elle est, mais, surtout, elles devraient modifier le procédé de production. La bière tchèque perdrait son originalité et ce qui la distingue des autres bières, à savoir un goût fort et harmonieusement amer, ainsi que sa couleur typique.
Son secret réside non seulement dans l'utilisation des matières premières mais aussi dans les technologies traditionnelles: le processus de maturation est naturel, sans accélération, le malt provient uniquement d'espèces d'orge du terroir, et il en est de même pour le houblon. "Bien entendu que ces technologies sont plus exigeantes au regard des énergies et rendent la production plus chère", affirme Josef Tolar, brasseur de Budvar Ceske Budejovice.
L'originalité de la bière tchèque est reconnue par les propriétaires étrangers des brasseries tchèques et ils n'ont aucunement l'intention d'intervenir dans la spécificité des marques, refusant de risquer que la bière modifiée ne soit plus accueillie positivement sur le marché.
« Ils soutiennent donc la campagne en faveur de la bière tchèque puisqu'elle est unique en son genre », dit Frantisek Krakes, directeur général de la brasserie Starobrno. Un autre argument pour - les exportations: l'année dernière, elles ont augmenté de 12% pour passer à 2,4 millions d'hectolitres. Les brasseries, unies en association, espèrent obtenir une réponse positive de Bruxelles, qui, d'ailleurs, avait déjà reconnu l'appellation « bière bavaroise ». Mais ce n'est toutefois, au plus tôt, qu'à la fin de l'année qu'elles peuvent attendre une réponse de Bruxelles.
La Leffe Rossa - Bière de saison
Ajouté le 11/02/2005 - Auteur : TLB
Avec l’arrivée des beaux jours, une nouvelle bière saisonnière va éclore, La Leffe Rossa.
C’est une bière aux saveurs printanières uniques : sa robe aux reflets roux, son caractère fruité et doux, la placent entre la Leffe Blonde et la Leffe Brune.

Kronenbourg renforce sa présence en Russie
Ajouté le 11/02/2005 - Auteur : TLB
L'un des fleurons du groupe Scottish ' Newcastle, Kronenbourg, est aujourd'hui connu des Russes, la « 1664 » étant désormais fabriquée à St-Pétersbourg.
Pour se maintenir dans la course, il est indispensable d'être présent sur les territoires en expansion de la bière. La Russie, avec un potentiel de croissance escompté jusqu'en 2010 de 6% par an (+39 millions d'hectolitres), représente un atout considérable, dont le groupe écossais (7 milliards d'€ de chiffre d'affaires en 2003, 781 millions d'€ de bénéfices avant impôts) a souhaité faire bénéficier la marque Kronenbourg sur un positionnement plutôt haut de gamme, compte tenu du pouvoir d'achat moyen dans ce pays.
Scottish ' Newcastle, qui détient désormais BBH (Baltic Beverages Holding), à parts égales avec Carlsberg, occupe une position déterminante, grâce à la marque leader Baltika, produite à 9,1 millions d'hl pour les marchés russes et ukrainiens.
En Chine et en Inde
Le développement du partenariat avec la brasserie Chongqing Breweries, située dans un important port fluvial de 5, 7 millions d'habitants du centre de la Chine, traduit également une étape significative pour Scottisch ' Newcastle, qui possède désormais 19,5% du capital de cette entreprise détenue à majorité par...le gouvernement local.
Cette unité industrielle, positionnée en cinquième place dans le paysage brassicole chinois, constitue un atout majeur. La Chine offre elles aussi d'intéressantes capacités, avec une croissance annuelle attendue de 5,2% jusqu'en 2010, ce qui représente tout de même...147 millions d'hl en sus par an !
Tout récemment (*), Scottish ' Newcastle a également pris pied sur un marché prometteur : l'Inde, en renforçant sa participation (37,5%) au sein du capital de United Breweries, numéro 1 dans les provinces non-musulmanes, tout en conservant 40% de Millenium Alcobev, la joint-venture formée en 2003 avec la puissante brasserie du continent indien. « Ce rapprochement permettra de contrôler 50% du marché », sur un créneau qui connaît une croissance annuelle d'environ 9%.
Le groupe brassicole britannique, en septième position au plan mondial, avec 50 millions d'hl (dont la part Kronenbourg représente 8,2 millions d'hl), ne néglige pas pour autant les marchés plus étroits, comme la Grèce, possédant désormais 68% du capital de Mythos Breweries SA, la holding Boutari, son partenaire, les 32% restant. L'objectif visé consiste à hisser la marque en deuxième position dans ce pays, où Mythos possède 11% de parts de marché.
Moins de vodka ?
En cinq ans, Scottish ' Newcastle a progressé de 18 millions d'hl, profitant notamment du désir des gouvernements russes et chinois de reporter la consommation d'alcool des populations locales sur des produits moins forts et mieux contrôlés que la vodka ou d'autres boissons euphorisantes.
Jusqu'où se poursuivra ce développement, qui permet à Scottish ' Newcastle de valoriser son portefeuille de marques leader (une douzaine), dont Kronenbourg, avec 850 millions de chiffre d'affaires en 2004, continue à constituer l'un des fleurons ?
Didier Lefevre, directeur général de la marque alsacienne, estime cette envolée plutôt positive : « Sur un marché d'Europe de l'Ouest plutôt en déclin, il s'avère que c'est un choix plutôt indiqué qui offre de réelles perspectives de croissance ».
Viser les marchés émergents
Le désendettement du groupe écossais, qui a cédé il y a deux ans ses nombreux « pubs » britanniques, aurait permis de s'attaquer « aux marchés émergents », sans hypothéquer l'avenir. Les opportunités de développement paraissent encore abordables en terme de coût.
Cette politique d'expansion implique par contre de modifier les principaux axes stratégiques en matière de gestion des ressources humaines du groupe qui emploie désormais 15 000 personnes. Les jeunes cadres recrutés « tournent » durant deux ans dans les différents pays. Scottish ' Newcastle continue cependant à favoriser les promotions internes, notamment au sein de l'équipe dirigeante de Kronenbourg, dont cinq membres ont bénéficié de responsabilités accrues au plan européen.
Les Pubs britanniques vont pouvoir rester ouverts après 23 heures
Ajouté le 11/02/2005 - Auteur : TLB
C'est une petite révolution de l'autre côté de la Manche. Désormais, depuis lundi, jour d'entrée en vigueur d'un nouveau texte de loi, les pubs, clubs et autres endroits où l'on peut boire d'Angleterre et du pays de Galles auront le droit de déposer une demande pour être ouverts 24 heures sur 24...
Jusqu'alors, les buveurs britanniques se dépêchaient d'avaler autant de bières que possible avant 23h, la cloche fatidique annonçant la dernière tournée, prélude à la fermeture. Puis, les pubs mettaient tous leurs clients dehors en même temps, d'où d'innombrables bagarres d'ivrognes dans les rues...
Pour le gouvernement, la nouvelle loi réduira ces inconvénients. Les débits de boisson peuvent désormais déposer une demande de licence prolongée, même si les nouveaux horaires «24h sur 24» n'entreront en vigueur qu'en novembre prochain.
L'Ecosse pour sa part est également en train de réviser sa législation sur la vente d'alcool. Et dans le même temps, nombre de journaux ou d'hommes politiques de l'opposition dénoncent un texte qui risque de renforcer encore un penchant très «british» pour les bières et autres interminables virées alcoolisées.
Pour Tessa Jowell, secrétaire à la Culture, rares seront les pubs à ouvrir en continu. D'autant que les horaires d'ouverture pourront être limités si les riverains se plaignent à la police.
«Nous ne faisons pas la promotion de l'alcool 24 heures sur 24, c'est un mythe», déclare Mme Jowell. «Nous instaurons des horaires flexibles pour réduire la violence à l'heure des dernières tournées. Cela mettra un point final bienvenu à la double folie des gens avalant d'un coup deux ou trois verres pour battre la cloche, et se faisant sortir en même temps», explique-t-elle.
Et, ajoute-t-elle, le nouveau texte donne plus de pouvoir à la police pour fermer les établissements ne respectant pas leurs engagements, notamment ceux concernant la vente d'alcool aux moins de 18 ans.
Selon un récent sondage mené par l'Association de la bière et des pubs, qui représente plus de 30.500 pubs et bars, aucun ne compte ouvrir en continu.
«Les gens devraient être traités comme les adultes qu'ils sont. C'est ridicule que le gouvernement interdise à la totalité de la population de boire après 23 heures», conclut Mme Jowell.
Une australienne met en vente sur eBay la bière d'Homer Simpson
Ajouté le 11/02/2005 - Auteur : TLB
Une Australienne a reconnu avoir vendu sur le site d'enchères en ligne eBay trois caisses de bière Duff, une boisson qui n'existe malheureusement qu'à la télévision, puisque c'est la préférée... d'Homer Simpson, l'anti-héros du dessin animé du même nom.
Tara Edith Woodford, 28 ans, a reconnu devant la cour de Mackay, dans la province du Queensland (nord de l'Australie), avoir vendu trois caisses de cette bière bidon, après en avoir fait la publicité sur eBay.
Selon le procureur Gavin Burnett, cette arnaque aurait rapporté 1951 dollars australiens à la jeune femme.
La bière Duff est la préférée d'Homer Simpson et de ses camarades dans la série animée américaine à succès Les Simpson. Au milieu des années 1990, deux brasseries avaient sorti leur propres «Duff Beer» en Australie, avant d'être attaqués par les créateurs des Simpson et la Twentieth Century Fox, et de devoir retirer leur produit du marché.
Cette bière Duff aujourd'hui disparue est aujourd'hui un objet de collection et peut se vendre jusqu'à 1000 dollars australiens sur l'Internet.
Tara Edith Woodford a été condamnée à 18 mois en liberté surveillée et à rembourser l'argent illégalement gagné.
La consommation de bière dans la rue interdite aux mineurs en Russie
Ajouté le 11/02/2005 - Auteur : TLB
La Douma (chambre basse du parlement russe) a adopté mercredi en troisième et dernière lecture un projet de loi interdisant notamment aux mineurs la consommation de bière dans les lieux publics.
La précédente rédaction de la loi avait été repoussée en janvier par le président Vladimir Poutine, qui avait demandé aux députés de préciser les lieux où la bière serait bannie.
Le texte définitif, qui a été adopté mercredi par 369 voix contre 35, interdit la vente et la consommation de cette boisson, très aimée en Russie, dans les écoles et hôpitaux, dans les transports en commun, ainsi que dans les établissements sportifs et culturels (à l'exception des cantines et restaurants qui s'y trouvent).
Pour les mineurs (moins de 18 ans), la loi étend ces restrictions à "tous les lieux publics", interdisant ainsi la pratique pour eux très répandue de se réunir une bouteille ou canette à la main dans la rue ou dans les parcs.
La nouvelle loi ne concerne pas la bière sans alcool.
Le marché de la bière, qui a explosé en Russie avec la chute du communisme représente aujourd'hui quelque 6 milliards de dollars de chiffre d'affaires par an.
La consommation de bière est considérée comme la principale cause de la progression de l'alcoolisme chez les jeunes.
Selon les statistiques officielles, l'alcool est tous les ans à l'origine de 25.000 à 30.000 décès en Russie
La brasserie Palm annonce une restructuration
Ajouté le 11/02/2005 - Auteur : TLB
La direction de la brasserie Palm a annoncé mardi matin, lors d'un conseil d'entreprise, son intention de restructurer ses activités. Ce qui devrait entraîner la suppression de 42 emplois sur un total de 240.
L'administrateur délégué de l'entreprise, Ludo Vermeir, n'était pas en mesure d'indiquer mardi de quelle manière ces emplois seraient supprimés. Dans les semaines qui viennent, nous allons mener les phases d'information et de négociation. Ce n'est qu'alors que nous pourrons prendre une décision sur les mesures d'accompagnement, a-t-il indiqué.
Selon M. Vermeir, son entreprise doit faire face à la diminution de la consommation de bière dans le Benelux, y compris pour sa marque phare, la bière Palm. Il fut un temps où on buvait 800.000 Palm par jour, actuellement ce n'est plus que 500.000, a-t-il indiqué. D'autres marques de la brasserie, comme la Brugse Tripel et la Royal, ont vu leurs ventes augmenter, mais la bonne tenue de ces petites marques n'a pas suffi à inverser la tendance générale.
Palm a donc procédé à l'analyse de sa structure de coûts, y compris pour ses marques les plus confidentielles. Nous continuerons à bâtir sur notre position de leader du marché avec nos marques phares Palm et Rodenbach, a indiqué Ludo Vermeir. A côté de cela, il n'est pas exclu que quelques petites marques disparaissent.
Les actionnaires et le conseil d'administration continuent à croire en l'avenir de la brasserie Palm en tant qu'entreprise familiale et indépendante, a enfin indiqué la direction dans son communiqué.
Belgique - Duvel porte plainte contre X
Ajouté le 04/02/2005 - Auteur : TLB
Une rumeur, invoquant des liens entre la brasserie et le Vlaams Belang, circule depuis quelque temps sur Internet.
Son patron nie fermement et passe à l'action.
«Il est très difficile de se battre contre une rumeur», fulmine Michel Moortgat, l'administrateur délégué de la brasserie anversoise, qui produit la Duvel, la Maredsous et la Vedett. C'est d'autant plus complexe quand la rumeur se propage à la vitesse de l'éclair sur Internet. Depuis deux mois, une lettre anonyme écrite en français et circulant sur le web affirme que la brasserie Moortgat «était la seule brasserie qui avait accepté d'abreuver des soldats allemands pendant la 2e Guerre mondiale» et que «cette fois-ci, ils ont décidé de reverser au Vlaams Belang, quelques cents de leurs bières consommées par divers buveurs de bières, c'est-à-dire vous et moi (sic)». Le courriel conclut en appelant au boycott des Duvel, Vedett et Maredsous.
«Nous sommes apolitiques et ne soutenons aucun parti politique», insiste Michel Moortgat (38 ans) qui avec ses deux frères et une cousine détient la majorité des actions de l'entreprise (le solde, 25 pc, est coté en Bourse). «Même si le sujet est délicat et si je vais heurter certains consommateurs, j'ose dire que je ne partage pas les idées du Vlaams Belang», nous a-t-il affirmé. «Que ce soit clair, nous ne finançons ni ne soutenons en aucune manière, même pas indirecte, le Vlaams Belang, de même que son prédécesseur le Vlaams Blok. Je n'ai jamais été contacté par des politiciens du Vlaams Belang».
Mais alors d'où vient cette rumeur? «Je ne sais pas ce qui s'est passé durant la 2e Guerre mondiale. Il y a certainement la proximité de la brasserie (5 km) avec le fort de Breendonk qui joue. De plus, le frère de mon grand-père paternel a été bourgmestre de Breendonk pendant la guerre et il avait la réputation d'être flamingant. Je sais aussi que mon grand-père ne partageait pas ses idées politiques. Par ailleurs, mon grand-père maternel était d'origine juive, donc je trouve cela assez déplacé», explique Michel Moortgat.
Après avoir d'abord réagi discrètement, en démentant la rumeur sur leur site Internet et en répondant aux questions des consommateurs, les propriétaires de la brasserie ont décidé de passer à l'action. Ils vont porter plainte contre X du chef de harcèlement, de calomnie et pour diffamation au parquet de Bruxelles. «Le dossier sera déposé dans les tout prochains jours. Notre seule erreur a été de ne pas réagir publiquement immédiatement», précise le patron parfait bilingue.
Les ventes s'en ressentent
Si l'entreprise réagit ainsi à présent, c'est que cette
«campagne dénigrante» lui porte préjudice en Wallonie et à Bruxelles. En Flandre, comme par hasard, la rumeur ne fait pas de bruit. «En janvier, nos ventes n'ont pas été bonnes. Difficile de mesurer l'impact de la rumeur mais des clients nous ont rapporté que des consommateurs francophones refusaient de boire nos bières». Le patron de la brasserie se devait donc de prendre des mesures pour éviter que la Duvel, son produit phare et l'une des rares marques à connaître des croissances de l'ordre de 10 pc par an sur le marché belge de la bière en déclin, ne boive davantage la tasse.
Une bière de poisson sera produite dans une ville chinoise du nord- est
Ajouté le 04/02/2005 - Auteur : TLB
ALIAN, 31 janvier (XINHUANET) -- A la place de céréales, de raisins ou de prunes, une bière fabriquée à base de poisson sera produite et commercialisée à Dalian, dans la province du Liaoning (Chine, nord-est).
Sun Keman, un ancien employé du groupe local de pêche, a développé une méthode permettant la fermentation du poisson en bière. Cette invention a obtenu un brevet d'Etat en 2002, et la Brasserie biologique maritime de Yuge a vu le jour au début de l'année.
Avec une production annuelle prévue de 500 t, la brasserie fournira de la bière aux marchés local et national à partir de juillet prochain. La compagnie a également reçu des commandes venant du Japon et de la Russie, selon l'usine.
Cette bière est nutritive et contient une basse teneur en alcool.
Etats Unis - Une bière au café et au ginseng
Ajouté le 04/02/2005 - Auteur : TLB
La brasserie qui produit la bière américaine Budweiser lance un nouveau produit particulièrement original pour les consommateurs à la recherche de nouvelles sensations.
Anheuser-Busch espère attirer de nouveaux usagers en leur proposant une bière contenant un soupçon de caféïne, d'arômes de fruits, d'extraits de guarana et de ginseng.
Légèrement sucrée, mais âpre, avec des arômes de mûre, de framboise et de cerise, cette bière (appelée «B-to-the-E») est destinée principalement à des consommateurs de 21 à 27 ans.
Le concurrent d'Anheuser-Busch, Miller Brewing, ne prévoit pas de lancer dans l'immédiat de produit similaire sur le marché.
Molson dit oui à la fusion avec Coors
Ajouté le 29/01/2005 - Auteur : TLB
Les actionnaires de Molson ont mis de côté tout sentiment patriotique et voté massivement pour la fusion de cette entreprise canadienne bicentenaire avec la société Adolph Coors du Colorado. Plus de 80 % des détenteurs d'actions A et 84 % des actionnaires de catégorie B ont dit oui à cette fusion, qui en principe mettra les deux empires familiaux Molson et Coors sur un même pied, mais qui selon de nombreux analystes aura pour effet ultime de donner le contrôle dans les faits à la partie américaine.
Le p.-d.g. actuel de Molson, Dan O’Neill, qui deviendra vice-président, synergies et intégration, à sa sortie de l’assemblée des actionnaires hier. Il disait en juillet dernier attendre de la fusion des économies annuelles de 175 millions $US.
Jacques Nadeau
L'assemblée extraordinaire et «historique» de Molson, selon le qualificatif d'Eric Molson, président du conseil et principal actionnaire, aura tout au plus duré une demi-heure, en incluant la présentation de plusieurs messages publicitaires des bières Molson présentés en attendant les résultats des votes. Ce fut aussi une assemblée bizarre, sans discours ni période de questions, ni conférence de presse, qui s'est déroulée dans une ambiance de fin de régime.
Dans une très brève intervention faite, une fois les résultats des votes connus, M. Molson s'est dit très heureux de ce dénouement, qui permettra de créer la cinquième plus importante entreprise brassicole du monde avec une masse critique et la force financière requise pour être concurrentielle en cette ère de consolidation rapide qui est en cours dans l'industrie mondiale de la bière.
Et pourtant, plusieurs des petits actionnaires présents à l'assemblée et qui se sont ralliés à la proposition de fusion présentée par le conseil d'administration de Molson, en voulant bien croire que c'était là la voie la plus avantageuse à prendre pour eux et l'ensemble de la compagnie, semblaient assez perplexes sur ce que réserve l'avenir. Ils ne pouvaient pas chasser de leur esprit cette crainte de voir Molson être avalée par le partenaire américain, rejoignant en cela la position de Ian Molson, le cousin britannique, qui invitait les actionnaires à rejeter la proposition mais qui n'était pas dans la salle hier pour pousser l'opposition. D'ailleurs, on ne lui aurait pas donné la parole pendant l'assemblée.
La fusion n'est pas encore chose faite, puisque les actionnaires de Coors auront eux aussi à approuver ce mariage lors d'une assemblée extraordinaire qui aura lieu mardi prochain à Golden, au Colorado. Toutefois, selon toutes les informations qui circulent depuis plusieurs semaines, il semble que les actionnaires de Coors soient d'ores et déjà en très grande majorité favorables à la proposition, ce qui n'était pas le cas chez Molson, puisque plusieurs détenteurs de fonds se disaient défavorables à la fusion, peut-être dans certains cas par pure stratégie, en vue de faire monter les enchères. Cela a réussi puisque la direction de Molson, qui avait tenté d'aguicher les actionnaires avec un dividende spécial de 3,26 $ par action, a dû le porter à 5,44 $, ce qui coûtera à l'entreprise 640 millions, une somme considérable qui l'aurait été beaucoup plus si la société Pentland, qui regroupe les actions d'Eric et de Stephen Molson, n'avait pas accepté de ne pas recevoir ce dividende.
Dès le lendemain de l'assemblée des actionnaires de Coors, soit le 2 février, la fusion entérinée sera soumise à la Cour supérieure du Québec en vue de l'obtention d'une approbation finale. La conclusion de la transaction est prévue pour le 9 février 2005, alors que les transactions d'actions Molson Coors (ce sera le nom du nouveau holding qui sera créé pour chapeauter les entreprises fusionnées) commenceront aux Bourses de Toronto et de New York.
Au fait, chaque action de Molson sera échangée contre l'équivalent de 0,360 action ordinaire de Molson Coors ou de Molson Coors Canada, nouvelle filiale qui regroupera tous les actifs du Molson actuel. Les actionnaires de Coors conserveront leurs actions actuelles qui deviendront automatiquement des actions de Molson Coors.
Le nouveau holding
Selon les estimations, les anciens actionnaires de Molson détiendront dans le nouveau groupe une participation financière de 55 %, alors que les actionnaires actuels de Coors auront 45 %. Toutefois, les ententes entre les familles Coors et Molson, qui formaient jusqu'à maintenant deux grandes sociétés familiales et inscrites en Bourse, sont telles que chaque famille aura un statut égal au sein du holding. Pour chaque décision, les deux groupes devront être d'accord ou alors il n'y aura pas de décision. Le refus de l'un équivaudra à un droit de veto. Eric Molson sera le premier président du conseil de Molson Coors et Leo Kiely III (un homme de Coors) agira comme président et chef de la direction. Tous les autres cadres supérieurs seront des gens venant à peu près également de l'une ou l'autre direction actuelle.
Le conseil d'administration initial de Molson Coors comprendra sept personnes venant de Coors et sept autres venant de Molson. Il y aura un quinzième administrateur, qui sera indépendant et qui sera choisi conjointement par les deux familles. Par la suite, les administrateurs seront nommés en suivant une procédure précise qui est déjà arrêtée. La convention prévoit entre autres que le conseil désignera trois candidats indépendants à l'élection par les actionnaires.
Évidemment, les transactions boursières futures risquent de modifier l'équilibre actuel lors des assemblées d'actionnaires futures. Cette fusion de deux importantes et anciennes entreprises familiales constitue en soi un choc dans leur culture entrepreneuriale. Plusieurs pensent qu'il s'agit d'une première étape qui mènera nécessairement à autre chose, sans que l'on puisse savoir maintenant ce que cela sera. Pour l'instant, sous le holding il y aura deux sièges sociaux, l'un à Montréal, l'autre au Colorado. Il y aura une filiale Molson et une filiale Coors. Bref, pour les activités quotidiennes, on continuera de fonctionner comme avant, du moins sur papier. On prévoit que la fusion entraînera des économies annuelles de 175 millions $US.
Molson et Coors produiront ensemble 60 millions d'hectolitres de bière par année pour des revenus de six milliards de dollars américains, avec des ventes au Canada, aux États-Unis, en Grande-Bretagne et au Brésil. Ces deux brasseurs totalisent 350 ans d'expérience dans la bière, 15 brasseries et 14 800 employés.
Seules, ces entreprises se trouvaient incapables de survivre à la vague de consolidation mondiale dans l'industrie brassicole. Elles vont tenter de le faire ensemble, et même de participer à la consolidation, plutôt que d'être emportées par la vague. Dans cette perspective, la fierté de produire une bière Canadian ne suffit pas pour contrer la mondialisation, pas plus d'ailleurs que le fait d'avoir «le CH tatoué sur le coeur» ne peut résister aux avances américaines, puisque la participation de Molson de 20 % dans le Club de hockey Canadien sera diluée à peu près de moitié en fusionnant avec Coors. Ainsi, on pourra dire que désormais cette équipe appartiendra à 90 % à des intérêts du Colorado, ce qui n'est pas très loin des défunts Nordiques de Québec, qui sont devenus à 100 % une entreprise du Colorado.
États-Unis - États-Unis
Une bière au café et au ginseng!
Ajouté le 29/01/2005 - Auteur : TLB
La brasserie qui produit la bière américaine Budweiser lance un nouveau produit particulièrement original pour les consommateurs à la recherche de nouvelles sensations.
Anheuser-Busch espère attirer de nouveaux usagers en leur proposant une bière contenant un soupçon de caféïne, d'arômes de fruits, d'extraits de guarana et de ginseng.
Légèrement sucrée, mais âpre, avec des arômes de mûre, de framboise et de cerise, cette bière (appelée «B-to-the-E») est destinée principalement à des consommateurs de 21 à 27 ans.
Le concurrent d'Anheuser-Busch, Miller Brewing, ne prévoit pas de lancer dans l'immédiat de produit similaire sur le marché.
La bière pour combattre le cancer
Ajouté le 29/01/2005 - Auteur : TLB
Un groupe de scientifiques de l’université japonaise Okayama aurait découvert que des souris, exposées à des produits chimiques provoquant le cancer, verraient les risques de dommages organiques réduits de 85 % si elles s’alimentaient en bière sans alcool plutôt qu’en eau.
Le monde médical était déjà au courant que la viande cuite ainsi que le poisson contenaient des produits chimiques pouvant entraîner des dommages à l’ADN et ainsi causer le cancer. Le chercheur Sakae Arimoto-Kobayashi pense qu’il existe dans la bière blonde allemande et dans la bière de malt un ingrédient non encore identifié qui empêcherait les amines hétérocycliques (nom donné aux produits chimiques) de porter préjudice à l’ADN des organes. Les études se poursuivent afin de voir si on ne pourrait pas augmenter la teneur de cet ingrédient dans les boissons ou même en ajouter dans les aliments.
Buvez de la bière open-source
Ajouté le 29/01/2005 - Auteur : TLB
Quand on est un geek, on l'assume jusqu'au bout. Si vous ne jurez que par Linux et par les oeuvres libres de droits, il est temps de passer à l'étape supérieure : la bière libre !

Ils sont danois, étudiants à l'Université de Copenhague et ils ont inventé la formule de "Vores Øl", un breuvage alcoolisé à base de guarana. Mais surtout ils en eu l'idée pour le moins originale de lancer la recette sous une licence Creative Commons. Tous les brasseurs peuvent ainsi exploiter la formule (y compris commercialement) à condition d'en citer l'auteur et de rendre également libres éventuelles améliorations.
Les inventeurs du Vores Øl ont même publié sous Creative Commons un kit de création des étiquettes qui devront aller sur les bouteilles, et tous les samples d'un hymne à la gloire de la boisson !
"La version 1.0 est une bière moyennement forte (6% vol.) avec une couleur profonde rouge dorée et un goût original mais familier", indique le Vores Øl Group. L'ajout du guarana permet de donner un petit coup de fouet énergétique à l'ensemble.
Wouter Van Lancker, notre polyglotte maison spécialisé en langues nordiques et cyrilliques nous éclaire sur le nom a priori étrange du concurrent open-source de Kronenbourg. Vores Øl veut tout simplement dire "Notre Bière". "Sûrement un jeu de mot avec le 01 binaire", ajoute t-il finement...
Enfin pour les amateurs qui se posent déjà la question : non, le Vores Øl n'est pas encore disponible à la vente.
En savoir plus (en danois) :
www.voresoel.dk
Taxe Française sur les bières fruitées : sortie politique
Ajouté le 20/01/2005 - Auteur : TLB
Le ministre des Finances, Didier Reynders, a remis hier soir à son homologue français Hervé Gaymard quelques bouteilles symboliques de bière fruitée, histoire de lui témoigner son opposition au projet de taxation des boissons alcoolisées sucrées. Comme «La Libre» l'annonçait le 7 janvier dernier, la France taxe fortement, depuis le 1er janvier 2005, les «alcopops», ces cocktails alcoolisés qui rencontrent un grand engouement auprès des jeunes.
Basé sur le niveau de sucre, le texte menace toutefois de s'appliquer aussi à certaines bières belges, notamment les bières fruitées. Les brasseurs belges ont déjà déposé une plainte devant la Commission européenne au motif que ce projet viole les règles du marché intérieur. Reynders n'entend donc, lui non plus, pas en rester là.
Diageo: partenariat stratégique avec Heineken en Russie.
Ajouté le 20/01/2005 - Auteur : TLB
Le brasseur néerlandais Heineken et le groupe de vins et spiritueux britannique Diageo ont annoncé jeudi un partenariat portant sur la production et la distribution de la marque de bière Guinness en Russie.
Ainsi, à compter du 1er juillet 2005, Heineken va devenir l'importateur et le distributeur officiel des marques Guiness et Kilkenny en Russie. Le groupe débutera d'ailleurs la production de Guinness sous licence à St Petersbourg avant cette date.
Pour Alison Forrestal, General Manager de Diageo en Russie, "le réseau de distribution existant de Heineken en Russie et son expertise en matière de ventes de bière vont permettre d'accéléret la croissance de la marque de Guinness sur le marché en pleine croissance de la bière internationale de marque."
Heineken veut se renforcer en Chine
Ajouté le 20/01/2005 - Auteur : TLB
Le brasseur Heineken NV poursuit actuellement des négociations en vue de son renforcement dans le capital de la société chinoise Kingway Brewery Holdings, apprend-on en Chine d'une source proche du dossier, tandis que le groupe néerlandais annonce à Amsterdam la conclusion d'un important accord pour la Russie.
"Nous ferons une annonce demain sur la vente d'une participation à un tiers", a dit la source à Hong Kong, en précisant que ce tiers était Heineken.
"Les discussions se poursuivent (...) Ils ont toujours voulu une plus forte participation", a-t-elle ajouté sans autre précision.
Heineken, qui est le quatrième brasseur mondial par le chiffre d'affaires, a acquis l'an dernier, par le biais d'une coentreprise, 21% de Kingway, qui est implantée dans la province de Guangdong, dans le sud de la Chine.
Ce pays est le premier marché mondial de la bière, avec une consommation annuelle de 20 à 22 litres par habitant, et l'amélioration des revenus y favorise une forte poussée de la consommation.
La consommation des Chinois reste toutefois très inférieure à celle de 100 litres en moyenne atteinte en Allemagne.
Interrogée à Amsterdam, Veronique Schyns, une porte-parole de Heineken s'est refusée à dire si un accord était imminent.
"Nous avons toujours dit que nous étions disposés à étudier toute possibilité d'augmentation de notre participation", a-t-elle seulement déclaré.
Par ailleurs, le géant néerlandais a annoncé dans un communiqué la conclusion avec le groupe britannique Diageo d'un accord de production et de distribution de la bière brune Guinness en Russie.
Heineken Brewery LLC deviendra l'importateur et distributeur autorisé des marques Guinness et Kilkenny en Russie à partir du 1er juillet, précise le communiqué.
Il ajoute que, par la suite, le groupe néerlandais entamera la production sous licence de Guiness Foreign Extra Stout à Saint-Pétersbourg d'ici au mois de juillet.
SABMiller : des ventes en hausse de 5% au T3
Ajouté le 20/01/2005 - Auteur : TLB
Profitant de la demande accrue en Europe de l’Est et en Afrique du Sud et parvenant à gagner des parts de marchés aux Etats-Unis, SABMiller, quatrième brasseur mondial, a vu ses ventes progresser de 5% au troisième trimestre de son exercice fiscal.
Au cours des trois mois qui se sont écoulés jusqu’au 31 décembre, les ventes de volume de bière ont grimpé de 4% en Afrique du Sud, de 10% dans les autres pays d’Afique et en Asie et de 6% en Europe, a déclaré SAB Miller. Aux Etats-Unis, les ventes de bière auprès des détaillants se sont contractées de 0,3%, contre une baisse de 3,2% pour le concurrent Anheuser- Busch.
Les ventes de Lite Miller, une bière hypocalorique, ont grimpé de 1,5% au cours des neuf premiers mois de l’année.
Sinon, SAB Miller compte poursuivre la croissance externe et envisage de lancer une offre sur le canadien Molson si la fusion de ce dernier avec Adolph Coors échoue.
Brad Pitt porte-parole d'Heineken
Ajouté le 20/01/2005 - Auteur : TLB
L'acteur américain Brad Pitt devient le nouveau porte-parole de la bière Heineken et fera sa rentrée publicitaire lors du Super Bowl.
Selon le journal New York Post, la star a tourné une publicité dirigée par le réalisateur David Fincher avec qui il avait fait le film Fight Club.
La publicité sera présentée pour la première fois lors de la diffusion du match du Super Bowl, l'un des événements télévisuels les plus regardés au monde.
Dans cette publicité, Pitt se procurera un carton d'Heineken avant d'être poursuivi par les paparazzis qui en ont uniquement pour la bière.
Le Super Bowl sera présenté le 6 février prochain en direct de Jacksonville en Floride.
La pompe à bière familiale de Philips en rupture de stock
Ajouté le 20/01/2005 - Auteur : TLB
La pompe à bière familiale produite par Philips en partenariat avec Interbrew est victime de son succès.
"La demande a dépassé l'offre", souligne Lian Verhoeven, porte-parole de Interbew, pour expliquer la rupture de stock dont sont victimes les magasins.
Ainsi, durant seulement trois jours, la chaîne Carrefour avait déjà écoulé pas moins de 1.200 machines. Quant à la production des fûts, d'une contenance de 6 litres et vendus 14,99 euros, elle va être augmentée dans les semaines qui viennent, assure-t-on encore chez Interbrew.
Les Allemands ont bu plus d'eau minérale que de bière en 2004
Ajouté le 10/01/2005 - Auteur : TLB
Pour la deuxième année consécutive, les Allemands ont consommé l'an passé davantage d'eau minérale que de bière, selon des données fournies lundi par des fédérations des deux secteurs.
La consommation annuelle d'eau minérale a atteint 123 litres par personne en 2004, selon la Fédération du secteur VDM. Cela représente une baisse de 5 litres comparé à 2003, expliquée surtout par des raisons climatiques. Sur le long terme, la tendance est à la hausse.
La consommation de bière, qui elle est en baisse tendancielle depuis plusieurs années, devrait "avoir plus ou moins atteint le niveau de 2003", soit 117,7 litres, a indiqué Peter Hahn, responsable de la Fédération des brasseurs DBB. Les chiffres pour 2004 sont attendus fin janvier, mais en cumulé jusque fin novembre, la consommation accusait un léger repli de 0,6%.
La boisson préférée des Allemands, et ce depuis près de vingt-cinq ans, reste malgré tout le café. Les données pour 2004 ne sont pas encore connues, mais en 2003, ils en avaient bu en moyenne 153,5 litres par an et par personne.
Boire modérément de la bière et du vin protègerait du syndrome métabolique
Ajouté le 06/01/2005 - Auteur : TLB
PARIS, 24 décembre (APM Santé) - Il existe moins de personnes développant un syndrome métabolique chez les buveurs modérés de bière et de vin que chez les non-buveurs, selon une étude américaine parue dans la revue "Diabetes Care", le syndrome métabolique étant reconnu comme un ensemble d'anomalies métaboliques concernant le sucre, les graisses et la tension artérielle associées à une obésité abdominale, véritable prélude aux maladies cardiovasculaires.
Cet effet protecteur de certains alcools en quantité modérée était déjà connu dans la réduction du risque cardi-vasculaire et du risque de développer un diabète de type 2, rappellent les auteurs.
Le syndrome métabolique est plus précisément un syndrome associant un faible taux de bon cholestérol (cholestérol HDL), un fort taux de triglycérides, une hyperglycémie, une obésité abdominale et une pression artérielle importante liée en partie à une résistance à l'insuline.
Les personnes atteintes d'un syndrome métabolique ont un risque élevé de développer un diabète de type 2, ainsi que des maladies cardiovasculaires.
Le Dr Matthew S. Freiberg du Boston Medical Center et ses collègues ont souhaité étudier le lien entre la consommation d'alcool et le nombre de nouveaux cas de syndrome métabolique apparaissant chaque année dans un groupe de 8000 personnes suivi pendant 6 ans (prévalence).
Près de 60% des participants consomment au moins une boisson alcoolisée par mois, la proportion chez les hommes (66%) étant plus forte que chez les femmes (50%).
Le groupe de personnes consommant plus de 20 boissons alcoolisées par mois présente un risque de syndrome métabolique inférieur à celle relative aux plus faibles consommateurs (entre 1 et 19 boissons par mois) qui ont eux-mêmes un risque inférieur à celle des non-buveurs d'alcool.
La consommation d'alcool n'est pas associée à une modification de tous les paramètres du syndrome métabolique. Elle n'a un effet bénéfique que sur le taux de bon cholestérol (HDL), le taux de triglycérides, le tour de taille et le taux d'insuline.
Cet effet est identique chez les hommes et les femmes mais les auteurs remarquent une différence selon l'origine ethnique. Le lien entre la consommation d'alcool (20 boissons ou plus par mois) apparaît plus significativement marquée chez les Caucasiens, comparés aux Afro-américains ou aux Latino-américains.
Cela pourrait être dû au fait que les Afro-américains ont une sensibilité à l'insuline plus faible et des taux d'insuline à jeun plus élevés que les Caucasiens, suggèrent les auteurs.
Les alcools ne sont pas non plus tous égaux ! Face au risque de syndrome métabolique, la bière et le vin semblent bien meilleurs que les liqueurs.
Heineken et TBI créent le numéro un israélien de la bière
Ajouté le 06/01/2005 - Auteur : TLB
AMSTERDAM - Le brasseur néerlandais Heineken s'associe au numéro un israélien Tempo Beer Industries pour établir une nouvelle société qui contrôlera plus de 50% du marché local de la bière.
Tempo Beer Industries (TBI), dont les principales marques sont Maccabi et Goldstar, transférera dans le nouveau groupe toutes ses activités dans la bière mais aussi dans les boissons gazeuses, les jus de fruits et l'eau. Il détiendra plus de 60% du capital de l'entité qui, par ailleurs, brassera localement de la bière Heineken pour le marché israélien.
Heineken, qui était déjà actionnaire à hauteur de 17,8% de TBI, effectuera un versement en cash de 14,5 millions de dollars (11 millions d'euros) pour détenir 40% du nouveau groupe.
TBI contrôle la moitié du marché israélien de la bière, qui représente un million d'hectolitres par an. Il est importateur et distributeur de la marque Heineken, qui s'est constitué une part de marché de 9% depuis son arrivée dans le pays au début des années 1990.
"La production locale de Heineken accélérera la croissance de la marque", souligne dans un communiqué le groupe néerlandais, quatrième brasseur mondial par le chiffre d'affaires.
TBI a vendu en 2003 500.000 hectolitres de bière et 1,8 million d'hectolitres de soft drinks, jus de fruits et eaux minérales. Les Israéliens consomment en moyenne 16 litres de bière par personne et par an.
Augmentation du prix de bières au Cameroun
Ajouté le 06/01/2005 - Auteur : TLB
Depuis le début de l'année, les industries brassicoles ont augmenté le prix des boissons alcoolisées.
Hier en mi-journée, pendant la pause de midi, l'augmentation du prix de la bière constituait le point focal des discussions dans certaines " gargotes " de la capitale. La facture était toujours accueillie par des exclamations qui traduisaient la surprise des clients, dans les points de vente installés autour des ministères. C'est la conséquence d'une lettre des Brasseries du Cameroun, adressée aux clients à la fin de l'année 2004.
Le message destiné à la clientèle est sans équivoque. Il est écrit : " Nous vous informons qu'en application de la nouvelle loi des finances qui relève considérablement la base imposable du droit d'accise, et malgré l'effort consenti par la société pour atténuer l'impact de cette taxation additionnelle, nous sommes cependant dans l'obligation de réajuster à la hausse, nos tarifs de ventes de boissons alcoolisées à compter du 1er janvier 2005 ". Les prix des boissons gazeuses restent donc inchangés.
Pour les clients, l'addition est salée. Une situation aggravée par l'état du porte-monnaie, qui a été très sollicité pendant les fêtes de fin d'année. Même si les prix entre les différents points de vente au détail ne sont pas toujours identiques, les tarifs ont été clairement fixés par les Brasseries du Cameroun. On relève ainsi qu'un casier de 12 bouteilles de 65 centilitres de Mützig qui coûtait 4620 F CFA, est vendu depuis le 1er janvier au prix de 4920 F CFA. Pour les autres bières produites par cette entreprise, l'augmentation du prix du casier oscille autour de 300 F CFA. Conséquence : la bouteille de bière au détail coûte également plus chère.
Les Brasseries du Cameroun en ce début d'année n'ont pas le monopole en la matière. La tendance est générale. Selon une lettre à l'intention de la clientèle, rédigée par le directeur des ventes de la société Guinness Cameroon, les prix des bières produites par l'entreprise ont été réajustés, à cause de la loi des finances 2005. La Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et la taxe sur le droit d'accise ayant été augmentées. D'après l'administrateur de l'entreprise à Yaoundé, le prix au détail du casier de 24 bouteilles, petit modèle, est passé de 8212 F CFA à 8812 F CFA, depuis le 3 janvier 2005. Le prix du casier de la grande bouteille est passé quant à lui de 7275 F CFA à 7875 F CFA. Dans les deux cas, il y a une augmentation de 600 F CFA par casier. Pour le moment, difficile de dire si ces augmentations auront un impact sur les habitudes des consommateurs de bière.
Etats-Unis – Une bière anti-cholestérol
Ajouté le 06/01/2005 - Auteur : TLB
Pour la première fois, une bière anti-cholestérol « Aventure Functional Beer™ » riche en fibres béta-glucan*, développée en Suède par l’Université de Lund à partir d’avoine (et non pas de houblon), vient d’être lancée sur le marché américain par la société Beverage Marketing USA.
Richard Davis, président de cette entreprise d’importation de boissons, estime que cette bière, grâce à ses antioxydants naturels ainsi qu’à ses composants anti-cholestérol, pourrait devenir à terme, une des boissons « alicament » phare, en terme de lutte contre les maladies cardio-vasculaires.
Des études cliniques sur les effets de cette bière sur le taux de cholestérol sont actuellement en cours de réalisation.
Aux Etats-Unis, où la législation en matière d’étiquetage est plus libérale qu’en Europe, l’administration (FDA) a autorisé depuis quelques années, les fabricants commercialisant des produits riches en fibre d’avoines béta-glucan, à mentionner sur les emballages leur bénéfices en matière de santé cardiaque.
Soulignons que 22% de la population souffrirait d’un excès de cholestérol (> 2.2g/l dans le sang) ; 5 millions de foyers français sont concernés, aussi bien les hommes que les femmes (source Omnibus, février 2003). Compte tenu du vieillissement de la population, du surpoids et du manque d’exercices physiques, ce problème de santé publique devrait être appelé à se développer dans les années à venir.
Compte tenu de cette situation, le Reuters Business Insight, prévoit que les produits anti-cholestérol pourraient devenir d’ici la fin de la décennie, les alicaments les plus populaires, reléguant ainsi les régimes « low carb » -sans hydrate de carbone- et les oméga 3 au deuxième plan.
Cette nouvelle génération de produits santé devraient donc être à l’origine de nombreuses innovations produits dans les années à venir. Après le beurre et le yaourts voici donc la bière.
* « béta-glucan », fibre stabilisant les taux de sucre et de cholestérol.
La France instaure une taxe sur les bières fruitées
Ajouté le 06/01/2005 - Auteur : TLB
Depuis le 1er janvier, une nouvelle taxe imbuvable frappe certaines bières belges fruitées en France. Les Brasseurs Belges tentent d'obtenir une dérogation. Mais si rien ne change, le préjudice pourrait être grand pour certains brasseurs.
Les bières Belges ont décidément la vie difficile en France. Il y a deux ans, à la même époque, les autorités françaises avaient instauré une lourde taxe sur les bières titrant plus de 8,5 degrés d'alcool, pénalisant ainsi 25 marques de bières spéciales dont quelques-unes de nos célèbres trappistes (Chimay, Rochefort et Westmalle), bières d'abbaye (Maredsous) et autres bières fortes (la Bush). Suite à l'ire des brasseurs belges et l'intervention du ministre des Finances Didier Reynders auprès de son homologue français, la fameuse taxe avait finalement été supprimée. Voilà qu'à présent la France remet le couvert. Mais cette fois-ci, ce sont nos bières fruitées qui sont visées.
Loi contre les alcopops
Explication: le 9 août dernier, le parlement français a adopté une loi relative à la santé publique qui instaure notamment une taxe sur les boissons alcoolisées «premix» ou «alcopops» (cocktails alcoolisés de type Bacardi Breezer). Son objectif: réduire la consommation de ces boissons auprès des jeunes.
Cette taxe touche les mélanges de boissons dont le taux d'alcool est supérieur à 1,2 pc et inférieur à 12 pc et qui contiennent plus de 35 grammes de sucre ou une édulcoration équivalente par litre.
«Cette loi n'a pas pour intention de taxer les bières fruitées belges mais compte tenu des caractéristiques des produits visés dans la circulaire, certaines marques belges le sont», explique Dominique Taeymans, le directeur général des Brasseurs Belges. Cela concerne plus précisément les bières fruitées qui ne sont pas protégées par une spécificité géographique ou traditionnelle garantie comme la gueuze, la lambic, la faro ou encore la Kriek classique. Le législateur français a aussi prévu des exclusions pour les liqueurs, les vins aromatisés comme la sangria ou des boissons comme le Martini ainsi que pour les panachés (mélanges de bière et de limonade faiblement alcoolisés), très prisés en France.
Plainte au niveau européen
Depuis l'été, la fédération des brasseurs multiplie les contacts avec les autorités françaises pour obtenir une dérogation pour toutes les bières belges.
«Contrairement aux alcopops, nous n'ajoutons pas d'alcool à nos bières, juste un arôme et/ou du sucre», argumente le directeur général des Brasseurs Belges. Le Premier ministre belge Guy Verhofstadt a écrit à son homologue Jean-Pierre Raffarin pour appuyer la requête des Brasseurs Belges et en a même touché un mot au président Chirac lors du dernier Sommet européen. Pour mettre un peu plus la pression, les Brasseurs Belges ont déposé, en décembre, une plainte auprès de la Commission européenne au motif que cette taxe est une mesure protectionniste puisqu'elle ne vise que les bières importées. Pour l'heure, la fédération poursuit ses démarches afin d'obtenir au plus vite une dérogation pour toutes les bières belges mais, entre-temps, la nouvelle taxe (11 euros par décilitre d'alcool pur) est entrée en vigueur, depuis le 1er janvier.
«Elle revient à doubler le prix de vente des bières concernées, donc à les rendre invendables sur les marchés français», précise Philippe Lefebvre, le patron de la brasserie du même nom, qui brasse notamment la bière d'abbaye de Floreffe. La brasserie de Quenast avait lancé, l'été dernier, deux bières fruitées (la Newton à base de pommes et une Kriek à base de cerises) dans l'Hexagone, son premier marché à l'exportation. «C'est un marché qui se développait très fort. L'importateur va nous renvoyer les fûts. A ce stade-ci de l'année, ce n'est pas encore trop grave car ce sont des bières qui se vendent surtout l'été. Mais si on ne rectifie pas rapidement le tir, cela nous portera préjudice, on prévoyait d'au moins doubler nos ventes cette année en France».
Depuis quelques années, les gueuzes et bières fruitées ont le vent en poupe en Belgique: en 2003, elles ont connu une progression de 16,4 pc alors que le marché belge s'érode depuis 2000. De nombreuses brasseries ont, dès lors, investi dans ce créneau juteux, en lançant de nouveaux produits en Belgique mais aussi à l'étranger. Leurs efforts pourraient être rapidement anéantis si rien ne change. La Brasserie de Silly, qui a lancé la «Pink Killer» (une bière blanche à base de pamplemousse), est ainsi inquiète pour son développement en France, «où le nouveau produit marche bien».
La parade d'Inbev
Le géant brassicole Inbev a, lui, déjà trouvé la parade.
«Nous avons modifié la recette de la Kriek Extra et de Boomerang (NdlR: boisson maltée aromatisée au citron) pour éviter que ces produits ne soient soumis à la nouvelle taxe», explique François Vieillard, le porte-parole d'InBev France. En clair, le brasseur a réduit l'ajout de sucre dans la Kriek Extra et réduit le taux d'alcool de Boomerang. Sans quoi, le prix de vente de la bouteille de Boomerang serait passé de 0,93 à 1,70 euro. Tout simplement imbuvable!
Duvel se porte bien
Ajouté le 21/12/2004 - Auteur : TLB
La Banque Degroof a consacré un important dossier à Duvel. Sur base des résultats communiqués jusqu’ici, la recommandation sur la valeur a été relevée de ‘conserver’ à ‘acheter’.
L’action est valorisée à 27,20 EUR. Les chiffres affichés par le brasseur étaient excellents et dépassaient même les prévisions pourtant agressives de la Banque Degroof.
L’entreprise semble par ailleurs de nouveau sur la bonne voie. En se défaisant de sa filiale déficitaire Freya, la brasserie a éliminé un de ses problèmes. A l’avenir, la distribution aux Etats-Unis est en mesure de contribuer au résultat de l’entreprise.
Mondial-2006 - La bière allemande pourra couler à flot dans les stades
Ajouté le 21/12/2004 - Auteur : TLB
La bière allemande pourra être servie dans les stades de la Coupe du monde 2006 de football, organisée en Allemagne, après un accord intervenu entre le brasseur américain Anheuser-Busch, qui détient les droits d'exclusivité, et le brasseur allemand Bitburger, a indiqué mardi le Comité d'organisation du Mondial (WMOK).
"Le parraineur exclusif Anheuser-Busch s'est montré très coopératif et a réagi devant le marché allemand de la bière très, très sensible", a expliqué le vice-président du WMOK, Wolfgang Niersbach, confirmant une information du quotidien Bild.
"Selon l'accord, Bitburger peut vendre sa bière dans les stades mais ne pourra pas faire de la publicité en relation avec la Coupe du monde", a-t-il précisé.
Les panneaux publicitaires seront donc exclusivement réservés au brasseur américain et à sa marque phare, Budweiser.
Anheuser-Busch, numéro deux mondial de la bière en volume, a acquis pour 40 millions de dollars (29,8 millions d'euros) auprès de la Fédération internationale (FIFA) le droit d'exclusivité pour la vente de bière dans les stades où se dérouleront les matches de la Coupe des confédérations 2005 et du Mondial-2006.
La nouvelle avait provoqué une polémique en Allemagne, où l'on compte quelque 1.200 brasseries.
Le WMOK avait entamé en octobre des négociations avec Anheuser-Busch pour permettre aux brasseurs allemands, et notamment la société basée à Bitburg (sud-ouest), d'avoir accès à ce juteux marché.
Scottish & Newcastle investit sur le marché indien de la bière
Ajouté le 21/12/2004 - Auteur : TLB
Scottish & Newcastle se renforce sur le marché indien de la bière. Le brasseur britannique va acquérir une participation de 17,5% dans United Breweries pour un montant de 7,63 milliards de roupies (soit 175 millions de dollars). Par ailleurs, S&N dispose d’une option lui permettant d’acquérir 20% du capital de United Breweries supplémentaires et va financer à hauteur de 2,47 milliards de roupies le rachat de convertibles.
United Breweries va également récupérer Millenium, la joint-venture formée il y a deux ans avec S&N.
United Breweries commercialise la marque Kingfisher qui totalise 29,5% des parts de marché du marché indien de la bière.
La Chine est la première consommatrice de bière au monde
Ajouté le 18/12/2004 - Auteur : TLB
La Chine est devenue la première consommatrice de bière de la planète en 2003, devant les Etats-Unis, indique une enquête mondiale conduite par le brasseur japonais Kirin Brewery.
Les Chinois ont avalé près de 25 milliards de litres de bière en 2003, soit 17,3% de la consommation mondiale (144 milliards de litres), contre 16,5% pour les Américains, précise l’étude de Kirin, le deuxième fabricant japonais de bière.
L’enquête attribue la performance à la hausse du pouvoir d’achat des Chinois. Comparativement, ils ont ingurgité beaucoup plus (+6,4%) de bière en 2003 qu’en 2002 alors que dans le même temps les Américains en consommaient un petit peu moins.
«La part grandissante des classes moyennes en Chine est le principal facteur de la hausse de la consommation», a expliqué un porte-parole de Kirin Brewery.
«Les brasseurs japonais et étrangers estiment que le marché chinois a encore un fort potentiel de croissance. La consommation de bière devrait suivre le rythme de la croissance économique.», a-t-il ajouté.
Toutefois, si la Chine a pris la tête de la consommation globale, elle reste largement derrière en termes de consommation individuelle: Un Chinois boit en moyenne 19,7 litres de bière par an, un Américain 81,6 litres.
C’est le Tchèque qui reste le buveur de bière le plus assidu au monde (159 litres par an et par individu en moyenne en 2003), devant l’Irlandais (135,7 litres).
La consommation mondiale de bière a progressé de 1,9% en 2003, marquant la 18ème année de hausse ininterrompue.
Baisse de la consommation de bière en Allemangne
Ajouté le 11/12/2004 - Auteur : TLB
Baisse (relative) de la consommation de bière et concentration de l'industrie brassicole agitent l'opinion allemande attachée à ses bières locales.
Une baisse de la consommation nationale moyenne (117 litres contre 121 en 2002), l'introduction d'une taxe sur les bouteilles non consignées, la concurrence accrue des grands groupes, tous ces facteurs contribuent à une vague de concentration dans le paysage brassicole de l'autre côté du Rhin. On dénombre 1 268 brasseries sur toute l'Allemagne, 60% de très petite taille (gastronomie) et environ 120 de taille moyenne (de 5 000 à 500 000 hl/an). Le sud-ouest de l'Allemagne avec une structure de petites et moyennes entreprises fait aussi les frais de cette refonte.
Plusieurs événements récents ont secoué la presse et la population locales et sont symptomatiques de l'ambiance mouvementée qui règne. Après sa reprise par la maison de tradition Fürstenberg à Donaueschingen, la brasserie « Riegeler Brauerei » à Riegel, transfère sa production vers la maison mère et ferme définitivement ses portes en octobre 2003 après avoir été méthodiquement désossée par son nouveau propriétaire qui écarte par la même occasion une concurrence locale trop proche. La marque « Riegeler » subsiste néanmoins, son image est renouvelée et les employés se voient proposer des postes à Donaueschingen. Dans la région, personne ne s'étonne car l'évolution était prévisible depuis un certain temps.
En revanche, la nouvelle, un an plus tard, de la reprise de Fürstenberg même (300 salariés et 59,7 millions d'euros de chiffre d'affaires par an) par le troisième groupe brassicole mondial, Brau Holding International AG, fait passer un courant d'air froid autour des brasseries de taille moyenne qui perdent une fois de plus l'une d'entre elles.
Merci à Deldongo pour l'info
Les Français boivent moins de bière.
Ajouté le 08/12/2004 - Auteur : TLB
Les ventes de bière devraient connaître une nouvelle baisse - comprise entre 5% et 7% - en France en 2004, par rapport à l'année précédente, estime Olivier Picot, président-délégué général de l'Association des Brasseurs de France.
Après plusieurs années consécutives de baisse de la consommation de bière en France, les ventes avaient légèrement progressé en 2003, en hausse de 2,6% par rapport à 2002, avec 21 millions d'hectolitres vendus dans l'Hexagone, grâce à "l'effet canicule" de l'été.
Mais la baisse de la consommation de bière en France - moins 25% en 25 ans - s'est à nouveau confirmée en 2004 avec une estimation, début décembre, d'une nouvelle chute de 5% à 7% par rapport à 2003, ramenant les ventes en dessous de leur niveau de 2002, a déclaré M. Picot lors d'un entretien avec des journalistes.
Pour le président de Brasseurs de France, ce nouveau repli s'explique par la forte concurrence dans le secteur des boissons, notamment alcoolisées, des prix élevés, la forte diminution des cafés en France (passés de 80.000 à 40.000 en 20 ans), à un discours de santé publique peu favorable à la consommation des boissons alcoolisées et l'"effet Sarkozy" avec les mesures contre l'alcoolisme au volant.
Fête de la bière et des produits du terroir à Vergy
Ajouté le 01/12/2004 - Auteur : TLB
A l'approche des fêtes de fin d'années, l'Association des Amis de Vergy, organise les quatre et cinq décembre prochain la Fête de la Bière et des Produits du Terroirs.
On pourra y découvrir toute une gamme de bières brassées en Bourgogne, avec également des produits de bouche, escargots, foie gras, miel, pain d'épice, chocolat, fromages, bijoux, articles en bois sculptés, etc. Buffet, buvette, gaufres.
Entrée libre.
Pour exposer s'adresser à la présidente Monique Grivot 12 rue de Loussière 21220 Bévy. Prix du stand 25 euros pour les deux jours.
La brasserie Molson est évacuée
Ajouté le 30/11/2004 - Auteur : TLB
Une fuite d'ammoniaque a nécessité l'évacuation des 300 employés de la brasserie Molson à Montréal, lundi après-midi.
L'incident est survenu lorsqu'un employé qui conduisait un charriot a accidentellement accroché un tuyau d'huile dans lequel se trouvait une faible concentration d'ammoniaque.
L'employé en question a été incommodé par les émanations, mais il est hors de danger. La fuite a été immédiatement colmatée.
La fabrique de bières haut de gamme de Cléguérec mise sur le mieux boire
Ajouté le 30/11/2004 - Auteur : TLB
Le gérant de la brasserie Celtik Didier Moullec et deux de ses salariés lors du week-end portes ouvertes samedi et dimanche.
La brasserie Celtik, installée depuis un an à Cléguérec, a organisé des portes ouvertes vendredi et samedi afin de présenter son nouvel espace accueil. Les visiteurs ont également pu découvrir la partie production de la fabrique de bière.
La brasserie Celtik dispose désormais de trois espaces : production, vente et accueil. L'espace accueil vient d'être réaménagé et une personne a été embauchée. « On mise sur la convivialité », explique Didier Moullec, le gérant. La salle peut également accueillir des soirées privées. Afin de présenter au public ce nouvel univers consacré à la bière, la brasserie a organisé deux journées portes ouvertes vendredi et samedi, « pour faire découvrir aux gens ce que l'on fait. »
La brasserie Celtik fabrique des bières blanches, blondes et ambrées sous les marques Celtika et Rohane. Elles sont distribuées dans les grandes surfaces de l'Ouest et dans des magasins de produits régionaux au niveau national. Des bières « haut de gamme. Nous misons sur le mieux boire et le boire moins. » Et d'ici l'été prochain, les bières vont être présentes dans les rayons des magasins La Trinitaine qui compte 300 points de vente.
La brasserie emploie trois salariés, ainsi qu'un maître brasseur qui effectue des analyses microbiologiques à toutes les phases de la fabrication, un commercial et une personne à l'accueil.
Prochain objectif de la fabrique : le démarrage à l'exportation en 2005 vers les États-Unis.
·Pratique. Brasserie Celtik, Zone artisanale de Bellevue à Cléguérec. Ouverte du lundi au samedi de 9 h à 20 h.
Bâle - Seconde édition du Rock’n’Orge
Ajouté le 30/11/2004 - Auteur : TLB
L’Association locale des Buveurs d’Orge organise la seconde édition du Rock’n’Orge, un festival dédié à la découverte des mousses et à la musique. Rendez-vous les 5 et 6 novembre.
Présidé par Laurent Buri, le Rock’n’Orge propose 5 concerts et 25 bières à découvrir.
L’Association des Buveurs d’Orge de Vevey remet la pression. Forts du succès de 2003, près d’un millier de personnes avaient répondu présent à la première édition du Rock’n’Orge Festival, les amateurs de mousses réitèrent la formule. Rendez-vous est donc pris les 5 et 6novembre à la Salle del Castillo pour deux soirées, 5concerts et 25bières à découvrir.
Tout en savourant une rousse tipée, les festivaliers auront loisir d’applaudir différents groupes régionaux et suisses. Vendredi, Le Beau Lac de Bâle ne manquera pas de provoquer un raz-de-marée sur les bords du Léman.
L’an dernier, la manifestation n’a connu aucun débordement. "Les gens sont venus pour apprécier la bière et la musique et non pour se soûler", se félicite Laurent Buri. Le président du Rock’n’Orge et de l’Association nationale des Buveurs d’Orge espère qu’il en sera de même cette année. Pour renforcer la prévention, les organisateurs mettront des alcotests à disposition du public.
Est-il facile de promouvoir les bonnes cuvées des maîtres brasseurs en pays vigneron? "Nous comptons des vignerons dans nos membres. C’est un état d’esprit: ceux qui aiment les bons vins apprécient aussi les bonnes bières de qualité", observe Laurent Buri.
Vendredi 5novembre: Sliced Minds, Estaverde et Le Beau Lac de Bâle, de 17h à 2h.
Samedi 6novembre: Sadderday et Purple Lips, de 20h à 2h. Entrée: 15francs par soirée (10francs pour les membres ABO).
Info sur
www.abo-ch.org
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