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Les brèves

La bière coule aussi dans la vallée des forteresses

Ajouté le 02/03/2005 - Auteur : TLB
Deux brasseries en activité et deux marques de bières qui sentent bon le terroir... L'année 2005, consacrée Année touristique de la bière en Wallonie et à Bruxelles, enthousiasme la région de la haute Meuse dinantaise, « vallée des forteresses et des châteaux ». La Maison du tourisme de Dinant a sauté à pieds joints sur l'opportunité. C'est pour nous un thème très porteur, confirme Anne-Chritsine Otte sa directrice. Nous avons réuni nos brasseries qui ont accepté de collaborer. Fruit de cette collaboration, un calendrier d'événements assez chargé, d'avril à novembre prochains.

Dans les cinq communes de la Haute Meuse on trouve, donc, encore deux vraies brasseries : celle du Bocq à Purnode, la plus importante de la province de Namur avec sa production de 55.000 hectolitres par an ; et la brasserie de la Caracole à Falmignoul, de taille artisanale, qui fait vivre trois personnes.

Il y a aussi deux abbayes qui ont donné leur nom à des bières faites ailleurs : la Leffe (brassée par Interbrew) et la Maredsous (brassée par Moortgat). Ces opérateurs vont évidemment ouvrir leurs portes aux visiteurs, mais aussi proposer un véritable cours de dégustation in situ (première séance le 30 avril). Les brasseries parraineront aussi un concours de recettes.

L'année 2005 verra aussi l'inauguration d'une route de la Bière de la haute Meuse qui mettra, bien sûr, les brasseries et les abbayes en évidence mais aussi une quinzaine d'autres sites touristiques.

La traditionnelle « Ronde de la cervoise » se déroulera, cette année, à Purnode. Ce qui tombe plutôt bien. Et puis toute une série d'événements traditionnels se mettront au diapason. La « Régate des baignoires » (le 15 août), adoptera, bien sûr, le thème de la bière. Il semble, d'ailleurs, que le breuvage soit, en fait, depuis toujours, le principal carburant de ces étranges embarcations.

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La bière de mars

Ajouté le 02/03/2005 - Auteur : TLB
Ambrée sous une blanche écume, son amertume et sa légèreté signent d’une goulée fraîche le retour du printemps. C’est : La bière de mars

Si la bière date de l’époque mésopotamienne, elle a subi de nombreuses modifications depuis le « vin d’orge » égyptien et la cervoise gauloise. Aujourd’hui, la bière se décline entre la couleur (blonde, rousse, brune), les modes de fermentation (basse, haute, naturelle) et le vieillissement des brassins (bière jeune, de garde). Les bières saisonnières, comme celle de Noël, ont du mal à s’imposer, et ce d’autant plus que la consommation de la bière ne cesse de décroître, notamment en France. L’été reste le moment le plus propice à la dégustation d’une bonne « lager ». Le reste de l’année, boire une blonde semble par trop lié à l’effort marketing déployé par les brasseurs. Et pourtant, la « bière de mars » est véritablement issue d’une tradition pluriséculaire…

C’est dans le Nord, à Arras que la bière de mars voit le jour, en 1394. Avec la modernisation brassicoles, les bières seront brassées tout au long de l’année et il faut attendre 1984 pour que la bière de mars trouve un second souffle dans les cuves de la brasserie Saint-Sylvestre, située près de Dunkerque. On avait coutume jadis de brasser aux périodes froides notamment durant les mois de février-mars et ceux d’octobre-novembre. Pour pouvoir consommer de la bière pendant la période estivale, on stockait dans des caves fraîches ou des grottes de montagne la bière brassée en février-mars, d’ou l’appellation « bière de mars » : brassée en hiver, elle est aujourd’hui élaborée à partir de malts spéciaux, issus des dernières récoltes d’orge, et de houblons très aromatiques ; c’est la toute première bière à sortir des cuves de garde. Elle était (et est toujours) considérée comme la meilleure bière de l’année, puisque outre les matières premières fraîchement récoltées, elle bénéficiait, avant l’apparition du froid industriel, de conditions climatiques optimales garantissant une fermentation et une garde impeccables.

La bière de mars est préparée à base d’eau, de houblon, d’orge et de levure. La première étape de fabrication est le maltage, c’est-à-dire la transformation de l’orge en malt. La céréale, récoltée entre juillet et août, est nettoyée, triée puis trempée dans l’eau de façon à obtenir une germination artificielle. Cela prend entre quatre et cinq jours. L’orge séchée sous la touraille est finalement chauffée à 80 ou 105 degrés, selon la couleur que l’on veut obtenir. Une fois dégermée, elle se transforme en malt, élément de base de la bière. Réduit en farine après cinq à six semaines de stockage, le malt est mélangé à une eau ayant préalablement rincé les drêches (résidus solides issus de la filtration, ces écorces de malt sont rincées à l’eau), processus propre à la bière de mars. Il est ensuite brassé, chauffé additionné de houblon puis filtré et stérilisé. C’est lors de cette étape que se déterminent les principaux éléments gustatifs d’une bière. Le moût obtenu lors du brassage est alors ensemencé de levure de bière. Durant cette opération de fermentation, les sucres se transforment en alcool éthylique et en gaz carbonique. La bière est alors entreposée en fûts puis conservée à une température de zéro degré afin qu’elle s’affine, prenne toute sa dimension et se clarifie.

Elle ne vit que durant le mois de mars au bec pression des cafés qui l’accueillent chaque année à leur comptoir. Des critères stricts garantissent le caractère d’exception de la « bière de mars » et autorisent cette appellation : signée par les brasseurs nationaux réunis au sein des « Brasseurs de France », la charte de qualité impose qu’elle soit peu alcoolisée (entre 4,5 et 5,5°) et qu’elle ait une couleur ambrée, allant du blond orangé au cuivre doré ; brassin unique, elle doit être produite en quantité limitée (60 000 hl) à partir d’une variété d’orge de printemps récoltée entre le 14 juillet et le 15 août (Alexis, Prisma, Scarlett, Cork, Nevada). Enfin, elle doit impérativement être servie à la pression et être disponible du 1er au 31 mars dans 30 000 cafés en France.
L’usage par certaines brasseries du terme « Printemps » permet ensuite une diffusion en bouteilles de la bière de mars.

Véritable ambassadrice des régions de la France brassicole et productrice d’orge de brasserie, l’Alsace, le Nord Pas-de-Calais, la Lorraine, la Champagne-Ardennes, le Poitou-Charente, le Centre, le Limousin, la Bourgogne, l’Ile de France…, la bière de mars se décline en plusieurs brassins. Au-delà de l’événement commercial, elle incarne le savoir-faire des Maîtres Brasseurs et la diversité de leur production (chaque brasseur lui confère une note personnelle, florale ou fruitée). Pour preuve, la multiplicité des brasseurs artisanaux soumettant leur création ou encore les différences entre les grands brassins proposés.

La bière de mars se déguste à une température de 8°C environ, dans un verre tulipe (verre INAO) par exemple qui permet de profiter pleinement de la dégustation puisqu’il favorise l’effervescence de la bière, laisse admirer sa couleur et sa brillance, et exalte ses qualités aromatiques. Réputée pour sa douceur, sa mousse onctueuse, sa légère amertume et sa fraîcheur, elle se boit « au zinc » en toute simplicité mais peut aussi accompagner de nombreux plats et se cuisine avec les poissons (sole, turbot…) comme les viandes (en particulier le porc et le bœuf). Il existe dans la cuisine flamande de nombreuses spécialités mijotées à la bière, telle la carbonade ou la soupe à la bière.

Source: Les identitaires

Les fabricants de bière défendent une politique "responsable"

Ajouté le 02/03/2005 - Auteur : TLB
Confrontés comme les autres producteurs de boissons alcoolisées à la baisse de la consommation et aux mesures pour la sécurité routière, les fabricants de bière ont décidé, pour tenter de relancer leurs ventes, d'adopter une politique "responsable" en continuant à diminuer le degré d'alcool.

"Il faut intégrer cette nouvelle problématique comme un élément de l'offre produit, pas comme une contrainte", déclare à l'AFP Olivier Picot, président de "l'Association des brasseurs de France", qui regroupe des brasseurs français et des filiales françaises de groupes étrangers.

Les ventes de bière ont connu une nouvelle baisse de 4% en France en 2004, par rapport à 2003 (où il s'était bu 32,5 litres par an et par habitant), révèle M. Picot au Salon de l'agriculture à Paris où l'association tient un stand.

Après plusieurs années consécutives de baisse de la consommation - moins 25% en 25 ans -, les ventes avaient légèrement progressé en 2003, avec 21 millions d'hectolitres vendus dans l'Hexagone, grâce à "l'effet canicule", avant de retomber l'an dernier au-dessous de leur niveau de 2002.

Les brasseurs de France ont reçu un soutien de choix samedi de la part du président Jacques Chirac. Lors de l'inauguration du salon, il a affirmé qu'il n'avait pas de marque préférée comme l'affirme la rumeur mais qu'il "aime toutes les bières blondes et fraîches des brasseurs français".

Ces derniers veulent continuer à diminuer le degré d'alcool, après avoir déjà décidé en 1996 de ne plus fabriquer de bières au-dessus de 8 degrés, et à accroître le nombre de bières sans alcool.

En 10 ans, la moyenne du degré d'alcool présent dans les bières françaises est passé de 5 degrés à 4,5, soit une baisse de 10%, tandis que celui des vins augmentait - aux alentours de 12,5 degrés - selon M. Picot.

Les bières sans alcool et les "panachés" (bière plus limonade) ont vu en trois ans leur pourcentage doubler - de 4% à 8% du total - dans les enseignes de la grande distribution.

La bière - fabriquée avec du houblon, de l'orge, de l'eau et de la levure - "est la seule boisson alcoolisée qui présente une alternative sans alcool ou faiblement alcolisée", plaide M. Picot.

Cette tendance va se poursuivre avec le lancement de nouveaux produits dans les prochains mois par les trois principaux groupes présents en France - Kronenbourg (filiale française du britannique Scottish and Newcastle), le néerlandais Heineken et InBev (résultat de la fusion du belge Interbrew et du brésilien Ambev) - indique par ailleurs un responsable du secteur sous couvert de l'anonymat.

En outre, poursuivant leurs opérations de marketing, les Brasseurs de France lancent de nouveau cette année les "Bières de Mars", présentes pour la première fois dans la grande distribution.

La France est le cinquième producteur de bière en Europe, avec plus de 18 millions d'hectolitres, dont 2 millions exportés. Avec 160.000 emplois - "de l'épi au demi" - la filière réalise un chiffre d'affaires global de 12 milliards d'euros.

L'Association des brasseurs de France regroupe 42 brasseries, de tailles très diverses, et représente 99% du marché.

Inbev: bénéfice net normalisé 2004 en hausse de 23%

Ajouté le 02/03/2005 - Auteur : TLB
BRUXELLES, 2 mars 2005 (AFP)
Le brasseur belge Inbev, né de la fusion en août 2004 du belge Interbrew et du brésilien AmBev, a annoncé mercredi une hausse de 23% de son bénéfice net normalisé (avant éléments non récurrents) pour l'exercice 2004, à 621 millions d'euros, contre 505 M EUR en 2003.

Le bénéfice net après éléments non récurrents s'est élevé quant à lui à 719 M EUR (toujours contre 505 M EUR en 2003), l'impact des éléments non récurrents ayant été de +98 M EUR sur le résultat net 2004.

Dans son communiqué, le groupe précise avoir enregistré une progression de 21,6% de son chiffre d'affaires qui s'est établi à 8,57 mds EUR contre 7,04 mds EUR en 2003. En terme de croissance interne, la progression se chiffre à 4,3%, précise le groupe.

Le bénéfice net par action normalisé a atteint 1,69 € en 2004 contre 1,45 EUR en 2003. Après éléments non récurrents, le BPA s'est élevé à 1,95 €.

Le groupe brassicole indique qu'il va proposer à ses actionnaires un dividende de 0,39 € par action, en hausse de 8,3% par rapport à 2003 "et ce malgré un accroissement de 33,3% des actions en circulation fin 2004".

"Les résultats globaux pour 2004 indiquent que notre nouvelle entreprise est bien partie pour générer durablement une croissance interne des volumes et du bénéfice ainsi qu'un accroissement de la marge EBITDA, et ce pour 2005 et bien au-delà", a déclaré le directeur général d'Inbev, John Brock, cité dans le communiqué.

Le DG d'InBev, aujourd'hui numéro un mondial de la bière en terme de volumes, s'est dit en outre "ravi que les fruits du rapprochement entre Interbrew et Ambev soient déjà palpables", se réjouissant "du succès de (ses) marques phares mondiales, Stella Artois, Brahma et Beck's".

Le groupe AmBev a été intégré dans les comptes à compter de septembre 2004.

INCENTIVE ORIGINALE: MICRO BRASSERIE,2005 ANNEE DE LA BIERE

Ajouté le 24/02/2005 - Auteur : TLB
La Brasserie artisanale L'Imprimerie produit des bières à Bruxelles et brassent de façon artisanale les bières de l'ancienne brasserie Vandenheuvel (Ekla, Double Export,.). A l'occasion de l'année de la bière la brasserie souhaite vous présenter en avant première une incentive: "Histoire vraie et comique de la bière & ses secrets de fabrication"

Cette incentive cible les sociétés ainsi que les associations et groupes de personnes qui désirent un événement original « clé en main ».

Si vous souhaitez assister à cette première (1er ou 2 mars 2005 à 19h00), vous pouvez appeler ou envoyer un e-mail :

Tel 02/372.93.25
alexcoffe@hotmail.com

A cette occasion, vous recevrez, sur place, un dossier complet vous permettant d'informer et documenter vos lecteurs. Un plan d'accès ainsi qu'une présentation de la brasserie sont disponible sur www.limprimerie.be

Brasserie L'Imprimerie, Alexandre Coffé.
666, chée de St Job 1180 UCCLE

Société: Brasserie artisanale "L'Imprimerie"
Responsable: M Alexandre Coffé - Tel: 02/3729325

Le lobbying des brasseries tchèques pour "leur" bière

Ajouté le 16/02/2005 - Auteur : TLB
Les brasseries tchèques ont décidé de lutter pour le maintien des technologies de production traditionnelle grâce auxquelles la bière tchèque a un goût et une saveur inimitables.

A Bruxelles, où l'on prépare une nouvelle directive devant stipuler le volume d'énergie autorisé et la quantité de déchets nécessaires pour la production d'un hectolitre de bière, les brasseries ont envoyé une demande pour que l'appellation "bière tchèque" fasse l'objet d'une exception.

La recommandation actuellement en préparation à Séville sur la technique de production dite « optimale » complétera la directive du Conseil de l'Union européenne sur la prévention intégrée et la limitation de la pollution de l'environnement. D'ici 2007, toutes les entreprises industrielles doivent remplir les conditions de la directive sous peine de sanctions et de fermeture. Maintenant, c'est au tour des brasseries. "Ce n'est pas un secret que les frais de production de la bière tchèque sont deux fois plus élevés," dit Jiri Fusek, chef de l'Union des petites brasseries indépendantes.

"Cela est dû à son caractère et à une technologie de production tout à fait différente, c'est dire que l'on compare l'incomparable," ajoute-t-il.

Si les brasseries devaient s'y soumettre, elles seraient non seulement obligées de réaliser des investissements énormes dans les lignes de production, après quoi la bière ne serait plus ce qu'elle est, mais, surtout, elles devraient modifier le procédé de production. La bière tchèque perdrait son originalité et ce qui la distingue des autres bières, à savoir un goût fort et harmonieusement amer, ainsi que sa couleur typique.

Son secret réside non seulement dans l'utilisation des matières premières mais aussi dans les technologies traditionnelles: le processus de maturation est naturel, sans accélération, le malt provient uniquement d'espèces d'orge du terroir, et il en est de même pour le houblon. "Bien entendu que ces technologies sont plus exigeantes au regard des énergies et rendent la production plus chère", affirme Josef Tolar, brasseur de Budvar Ceske Budejovice.

L'originalité de la bière tchèque est reconnue par les propriétaires étrangers des brasseries tchèques et ils n'ont aucunement l'intention d'intervenir dans la spécificité des marques, refusant de risquer que la bière modifiée ne soit plus accueillie positivement sur le marché.

« Ils soutiennent donc la campagne en faveur de la bière tchèque puisqu'elle est unique en son genre », dit Frantisek Krakes, directeur général de la brasserie Starobrno. Un autre argument pour - les exportations: l'année dernière, elles ont augmenté de 12% pour passer à 2,4 millions d'hectolitres. Les brasseries, unies en association, espèrent obtenir une réponse positive de Bruxelles, qui, d'ailleurs, avait déjà reconnu l'appellation « bière bavaroise ». Mais ce n'est toutefois, au plus tôt, qu'à la fin de l'année qu'elles peuvent attendre une réponse de Bruxelles.

La Leffe Rossa - Bière de saison

Ajouté le 11/02/2005 - Auteur : TLB
Avec l’arrivée des beaux jours, une nouvelle bière saisonnière va éclore, La Leffe Rossa.

C’est une bière aux saveurs printanières uniques : sa robe aux reflets roux, son caractère fruité et doux, la placent entre la Leffe Blonde et la Leffe Brune.

Leffe Rossa


Kronenbourg renforce sa présence en Russie

Ajouté le 11/02/2005 - Auteur : TLB
L'un des fleurons du groupe Scottish ' Newcastle, Kronenbourg, est aujourd'hui connu des Russes, la « 1664 » étant désormais fabriquée à St-Pétersbourg.

Pour se maintenir dans la course, il est indispensable d'être présent sur les territoires en expansion de la bière. La Russie, avec un potentiel de croissance escompté jusqu'en 2010 de 6% par an (+39 millions d'hectolitres), représente un atout considérable, dont le groupe écossais (7 milliards d'€ de chiffre d'affaires en 2003, 781 millions d'€ de bénéfices avant impôts) a souhaité faire bénéficier la marque Kronenbourg sur un positionnement plutôt haut de gamme, compte tenu du pouvoir d'achat moyen dans ce pays.

Scottish ' Newcastle, qui détient désormais BBH (Baltic Beverages Holding), à parts égales avec Carlsberg, occupe une position déterminante, grâce à la marque leader Baltika, produite à 9,1 millions d'hl pour les marchés russes et ukrainiens.

En Chine et en Inde

Le développement du partenariat avec la brasserie Chongqing Breweries, située dans un important port fluvial de 5, 7 millions d'habitants du centre de la Chine, traduit également une étape significative pour Scottisch ' Newcastle, qui possède désormais 19,5% du capital de cette entreprise détenue à majorité par...le gouvernement local.

Cette unité industrielle, positionnée en cinquième place dans le paysage brassicole chinois, constitue un atout majeur. La Chine offre elles aussi d'intéressantes capacités, avec une croissance annuelle attendue de 5,2% jusqu'en 2010, ce qui représente tout de même...147 millions d'hl en sus par an !

Tout récemment (*), Scottish ' Newcastle a également pris pied sur un marché prometteur : l'Inde, en renforçant sa participation (37,5%) au sein du capital de United Breweries, numéro 1 dans les provinces non-musulmanes, tout en conservant 40% de Millenium Alcobev, la joint-venture formée en 2003 avec la puissante brasserie du continent indien. « Ce rapprochement permettra de contrôler 50% du marché », sur un créneau qui connaît une croissance annuelle d'environ 9%.

Le groupe brassicole britannique, en septième position au plan mondial, avec 50 millions d'hl (dont la part Kronenbourg représente 8,2 millions d'hl), ne néglige pas pour autant les marchés plus étroits, comme la Grèce, possédant désormais 68% du capital de Mythos Breweries SA, la holding Boutari, son partenaire, les 32% restant. L'objectif visé consiste à hisser la marque en deuxième position dans ce pays, où Mythos possède 11% de parts de marché.

Moins de vodka ?

En cinq ans, Scottish ' Newcastle a progressé de 18 millions d'hl, profitant notamment du désir des gouvernements russes et chinois de reporter la consommation d'alcool des populations locales sur des produits moins forts et mieux contrôlés que la vodka ou d'autres boissons euphorisantes.

Jusqu'où se poursuivra ce développement, qui permet à Scottish ' Newcastle de valoriser son portefeuille de marques leader (une douzaine), dont Kronenbourg, avec 850 millions de chiffre d'affaires en 2004, continue à constituer l'un des fleurons ?

Didier Lefevre, directeur général de la marque alsacienne, estime cette envolée plutôt positive : « Sur un marché d'Europe de l'Ouest plutôt en déclin, il s'avère que c'est un choix plutôt indiqué qui offre de réelles perspectives de croissance ».

Viser les marchés émergents

Le désendettement du groupe écossais, qui a cédé il y a deux ans ses nombreux « pubs » britanniques, aurait permis de s'attaquer « aux marchés émergents », sans hypothéquer l'avenir. Les opportunités de développement paraissent encore abordables en terme de coût.

Cette politique d'expansion implique par contre de modifier les principaux axes stratégiques en matière de gestion des ressources humaines du groupe qui emploie désormais 15 000 personnes. Les jeunes cadres recrutés « tournent » durant deux ans dans les différents pays. Scottish ' Newcastle continue cependant à favoriser les promotions internes, notamment au sein de l'équipe dirigeante de Kronenbourg, dont cinq membres ont bénéficié de responsabilités accrues au plan européen.

Les Pubs britanniques vont pouvoir rester ouverts après 23 heures

Ajouté le 11/02/2005 - Auteur : TLB
C'est une petite révolution de l'autre côté de la Manche. Désormais, depuis lundi, jour d'entrée en vigueur d'un nouveau texte de loi, les pubs, clubs et autres endroits où l'on peut boire d'Angleterre et du pays de Galles auront le droit de déposer une demande pour être ouverts 24 heures sur 24...

Jusqu'alors, les buveurs britanniques se dépêchaient d'avaler autant de bières que possible avant 23h, la cloche fatidique annonçant la dernière tournée, prélude à la fermeture. Puis, les pubs mettaient tous leurs clients dehors en même temps, d'où d'innombrables bagarres d'ivrognes dans les rues...

Pour le gouvernement, la nouvelle loi réduira ces inconvénients. Les débits de boisson peuvent désormais déposer une demande de licence prolongée, même si les nouveaux horaires «24h sur 24» n'entreront en vigueur qu'en novembre prochain.

L'Ecosse pour sa part est également en train de réviser sa législation sur la vente d'alcool. Et dans le même temps, nombre de journaux ou d'hommes politiques de l'opposition dénoncent un texte qui risque de renforcer encore un penchant très «british» pour les bières et autres interminables virées alcoolisées.

Pour Tessa Jowell, secrétaire à la Culture, rares seront les pubs à ouvrir en continu. D'autant que les horaires d'ouverture pourront être limités si les riverains se plaignent à la police.

«Nous ne faisons pas la promotion de l'alcool 24 heures sur 24, c'est un mythe», déclare Mme Jowell. «Nous instaurons des horaires flexibles pour réduire la violence à l'heure des dernières tournées. Cela mettra un point final bienvenu à la double folie des gens avalant d'un coup deux ou trois verres pour battre la cloche, et se faisant sortir en même temps», explique-t-elle.
Et, ajoute-t-elle, le nouveau texte donne plus de pouvoir à la police pour fermer les établissements ne respectant pas leurs engagements, notamment ceux concernant la vente d'alcool aux moins de 18 ans.

Selon un récent sondage mené par l'Association de la bière et des pubs, qui représente plus de 30.500 pubs et bars, aucun ne compte ouvrir en continu.

«Les gens devraient être traités comme les adultes qu'ils sont. C'est ridicule que le gouvernement interdise à la totalité de la population de boire après 23 heures», conclut Mme Jowell.

Une australienne met en vente sur eBay la bière d'Homer Simpson

Ajouté le 11/02/2005 - Auteur : TLB
Une Australienne a reconnu avoir vendu sur le site d'enchères en ligne eBay trois caisses de bière Duff, une boisson qui n'existe malheureusement qu'à la télévision, puisque c'est la préférée... d'Homer Simpson, l'anti-héros du dessin animé du même nom.

Tara Edith Woodford, 28 ans, a reconnu devant la cour de Mackay, dans la province du Queensland (nord de l'Australie), avoir vendu trois caisses de cette bière bidon, après en avoir fait la publicité sur eBay.

Selon le procureur Gavin Burnett, cette arnaque aurait rapporté 1951 dollars australiens à la jeune femme.

La bière Duff est la préférée d'Homer Simpson et de ses camarades dans la série animée américaine à succès Les Simpson. Au milieu des années 1990, deux brasseries avaient sorti leur propres «Duff Beer» en Australie, avant d'être attaqués par les créateurs des Simpson et la Twentieth Century Fox, et de devoir retirer leur produit du marché.

Cette bière Duff aujourd'hui disparue est aujourd'hui un objet de collection et peut se vendre jusqu'à 1000 dollars australiens sur l'Internet.

Tara Edith Woodford a été condamnée à 18 mois en liberté surveillée et à rembourser l'argent illégalement gagné.
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