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Les brèves

La consommation de bière dans la rue interdite aux mineurs en Russie

Ajouté le 11/02/2005 - Auteur : TLB
La Douma (chambre basse du parlement russe) a adopté mercredi en troisième et dernière lecture un projet de loi interdisant notamment aux mineurs la consommation de bière dans les lieux publics.

La précédente rédaction de la loi avait été repoussée en janvier par le président Vladimir Poutine, qui avait demandé aux députés de préciser les lieux où la bière serait bannie.

Le texte définitif, qui a été adopté mercredi par 369 voix contre 35, interdit la vente et la consommation de cette boisson, très aimée en Russie, dans les écoles et hôpitaux, dans les transports en commun, ainsi que dans les établissements sportifs et culturels (à l'exception des cantines et restaurants qui s'y trouvent).

Pour les mineurs (moins de 18 ans), la loi étend ces restrictions à "tous les lieux publics", interdisant ainsi la pratique pour eux très répandue de se réunir une bouteille ou canette à la main dans la rue ou dans les parcs.

La nouvelle loi ne concerne pas la bière sans alcool.

Le marché de la bière, qui a explosé en Russie avec la chute du communisme représente aujourd'hui quelque 6 milliards de dollars de chiffre d'affaires par an.

La consommation de bière est considérée comme la principale cause de la progression de l'alcoolisme chez les jeunes.

Selon les statistiques officielles, l'alcool est tous les ans à l'origine de 25.000 à 30.000 décès en Russie

La brasserie Palm annonce une restructuration

Ajouté le 11/02/2005 - Auteur : TLB
La direction de la brasserie Palm a annoncé mardi matin, lors d'un conseil d'entreprise, son intention de restructurer ses activités. Ce qui devrait entraîner la suppression de 42 emplois sur un total de 240.

L'administrateur délégué de l'entreprise, Ludo Vermeir, n'était pas en mesure d'indiquer mardi de quelle manière ces emplois seraient supprimés. Dans les semaines qui viennent, nous allons mener les phases d'information et de négociation. Ce n'est qu'alors que nous pourrons prendre une décision sur les mesures d'accompagnement, a-t-il indiqué.

Selon M. Vermeir, son entreprise doit faire face à la diminution de la consommation de bière dans le Benelux, y compris pour sa marque phare, la bière Palm. Il fut un temps où on buvait 800.000 Palm par jour, actuellement ce n'est plus que 500.000, a-t-il indiqué. D'autres marques de la brasserie, comme la Brugse Tripel et la Royal, ont vu leurs ventes augmenter, mais la bonne tenue de ces petites marques n'a pas suffi à inverser la tendance générale.

Palm a donc procédé à l'analyse de sa structure de coûts, y compris pour ses marques les plus confidentielles. Nous continuerons à bâtir sur notre position de leader du marché avec nos marques phares Palm et Rodenbach, a indiqué Ludo Vermeir. A côté de cela, il n'est pas exclu que quelques petites marques disparaissent.

Les actionnaires et le conseil d'administration continuent à croire en l'avenir de la brasserie Palm en tant qu'entreprise familiale et indépendante, a enfin indiqué la direction dans son communiqué.

Belgique - Duvel porte plainte contre X

Ajouté le 04/02/2005 - Auteur : TLB
Une rumeur, invoquant des liens entre la brasserie et le Vlaams Belang, circule depuis quelque temps sur Internet.
Son patron nie fermement et passe à l'action.


Duvel


«Il est très difficile de se battre contre une rumeur», fulmine Michel Moortgat, l'administrateur délégué de la brasserie anversoise, qui produit la Duvel, la Maredsous et la Vedett. C'est d'autant plus complexe quand la rumeur se propage à la vitesse de l'éclair sur Internet. Depuis deux mois, une lettre anonyme écrite en français et circulant sur le web affirme que la brasserie Moortgat «était la seule brasserie qui avait accepté d'abreuver des soldats allemands pendant la 2e Guerre mondiale» et que «cette fois-ci, ils ont décidé de reverser au Vlaams Belang, quelques cents de leurs bières consommées par divers buveurs de bières, c'est-à-dire vous et moi (sic)». Le courriel conclut en appelant au boycott des Duvel, Vedett et Maredsous.

«Nous sommes apolitiques et ne soutenons aucun parti politique», insiste Michel Moortgat (38 ans) qui avec ses deux frères et une cousine détient la majorité des actions de l'entreprise (le solde, 25 pc, est coté en Bourse). «Même si le sujet est délicat et si je vais heurter certains consommateurs, j'ose dire que je ne partage pas les idées du Vlaams Belang», nous a-t-il affirmé. «Que ce soit clair, nous ne finançons ni ne soutenons en aucune manière, même pas indirecte, le Vlaams Belang, de même que son prédécesseur le Vlaams Blok. Je n'ai jamais été contacté par des politiciens du Vlaams Belang».

Mais alors d'où vient cette rumeur? «Je ne sais pas ce qui s'est passé durant la 2e Guerre mondiale. Il y a certainement la proximité de la brasserie (5 km) avec le fort de Breendonk qui joue. De plus, le frère de mon grand-père paternel a été bourgmestre de Breendonk pendant la guerre et il avait la réputation d'être flamingant. Je sais aussi que mon grand-père ne partageait pas ses idées politiques. Par ailleurs, mon grand-père maternel était d'origine juive, donc je trouve cela assez déplacé», explique Michel Moortgat.

Après avoir d'abord réagi discrètement, en démentant la rumeur sur leur site Internet et en répondant aux questions des consommateurs, les propriétaires de la brasserie ont décidé de passer à l'action. Ils vont porter plainte contre X du chef de harcèlement, de calomnie et pour diffamation au parquet de Bruxelles. «Le dossier sera déposé dans les tout prochains jours. Notre seule erreur a été de ne pas réagir publiquement immédiatement», précise le patron parfait bilingue.

Les ventes s'en ressentent

Si l'entreprise réagit ainsi à présent, c'est que cette

«campagne dénigrante» lui porte préjudice en Wallonie et à Bruxelles. En Flandre, comme par hasard, la rumeur ne fait pas de bruit. «En janvier, nos ventes n'ont pas été bonnes. Difficile de mesurer l'impact de la rumeur mais des clients nous ont rapporté que des consommateurs francophones refusaient de boire nos bières». Le patron de la brasserie se devait donc de prendre des mesures pour éviter que la Duvel, son produit phare et l'une des rares marques à connaître des croissances de l'ordre de 10 pc par an sur le marché belge de la bière en déclin, ne boive davantage la tasse.

Une bière de poisson sera produite dans une ville chinoise du nord- est

Ajouté le 04/02/2005 - Auteur : TLB
ALIAN, 31 janvier (XINHUANET) -- A la place de céréales, de raisins ou de prunes, une bière fabriquée à base de poisson sera produite et commercialisée à Dalian, dans la province du Liaoning (Chine, nord-est).

Sun Keman, un ancien employé du groupe local de pêche, a développé une méthode permettant la fermentation du poisson en bière. Cette invention a obtenu un brevet d'Etat en 2002, et la Brasserie biologique maritime de Yuge a vu le jour au début de l'année.

Avec une production annuelle prévue de 500 t, la brasserie fournira de la bière aux marchés local et national à partir de juillet prochain. La compagnie a également reçu des commandes venant du Japon et de la Russie, selon l'usine.

Cette bière est nutritive et contient une basse teneur en alcool.

Etats Unis - Une bière au café et au ginseng

Ajouté le 04/02/2005 - Auteur : TLB
La brasserie qui produit la bière américaine Budweiser lance un nouveau produit particulièrement original pour les consommateurs à la recherche de nouvelles sensations.

Anheuser-Busch espère attirer de nouveaux usagers en leur proposant une bière contenant un soupçon de caféïne, d'arômes de fruits, d'extraits de guarana et de ginseng.

Légèrement sucrée, mais âpre, avec des arômes de mûre, de framboise et de cerise, cette bière (appelée «B-to-the-E») est destinée principalement à des consommateurs de 21 à 27 ans.

Le concurrent d'Anheuser-Busch, Miller Brewing, ne prévoit pas de lancer dans l'immédiat de produit similaire sur le marché.


Molson dit oui à la fusion avec Coors

Ajouté le 29/01/2005 - Auteur : TLB
Les actionnaires de Molson ont mis de côté tout sentiment patriotique et voté massivement pour la fusion de cette entreprise canadienne bicentenaire avec la société Adolph Coors du Colorado. Plus de 80 % des détenteurs d'actions A et 84 % des actionnaires de catégorie B ont dit oui à cette fusion, qui en principe mettra les deux empires familiaux Molson et Coors sur un même pied, mais qui selon de nombreux analystes aura pour effet ultime de donner le contrôle dans les faits à la partie américaine.

Le p.-d.g. actuel de Molson, Dan O’Neill, qui deviendra vice-président, synergies et intégration, à sa sortie de l’assemblée des actionnaires hier. Il disait en juillet dernier attendre de la fusion des économies annuelles de 175 millions $US.
Jacques Nadeau

L'assemblée extraordinaire et «historique» de Molson, selon le qualificatif d'Eric Molson, président du conseil et principal actionnaire, aura tout au plus duré une demi-heure, en incluant la présentation de plusieurs messages publicitaires des bières Molson présentés en attendant les résultats des votes. Ce fut aussi une assemblée bizarre, sans discours ni période de questions, ni conférence de presse, qui s'est déroulée dans une ambiance de fin de régime.

Dans une très brève intervention faite, une fois les résultats des votes connus, M. Molson s'est dit très heureux de ce dénouement, qui permettra de créer la cinquième plus importante entreprise brassicole du monde avec une masse critique et la force financière requise pour être concurrentielle en cette ère de consolidation rapide qui est en cours dans l'industrie mondiale de la bière.

Et pourtant, plusieurs des petits actionnaires présents à l'assemblée et qui se sont ralliés à la proposition de fusion présentée par le conseil d'administration de Molson, en voulant bien croire que c'était là la voie la plus avantageuse à prendre pour eux et l'ensemble de la compagnie, semblaient assez perplexes sur ce que réserve l'avenir. Ils ne pouvaient pas chasser de leur esprit cette crainte de voir Molson être avalée par le partenaire américain, rejoignant en cela la position de Ian Molson, le cousin britannique, qui invitait les actionnaires à rejeter la proposition mais qui n'était pas dans la salle hier pour pousser l'opposition. D'ailleurs, on ne lui aurait pas donné la parole pendant l'assemblée.

La fusion n'est pas encore chose faite, puisque les actionnaires de Coors auront eux aussi à approuver ce mariage lors d'une assemblée extraordinaire qui aura lieu mardi prochain à Golden, au Colorado. Toutefois, selon toutes les informations qui circulent depuis plusieurs semaines, il semble que les actionnaires de Coors soient d'ores et déjà en très grande majorité favorables à la proposition, ce qui n'était pas le cas chez Molson, puisque plusieurs détenteurs de fonds se disaient défavorables à la fusion, peut-être dans certains cas par pure stratégie, en vue de faire monter les enchères. Cela a réussi puisque la direction de Molson, qui avait tenté d'aguicher les actionnaires avec un dividende spécial de 3,26 $ par action, a dû le porter à 5,44 $, ce qui coûtera à l'entreprise 640 millions, une somme considérable qui l'aurait été beaucoup plus si la société Pentland, qui regroupe les actions d'Eric et de Stephen Molson, n'avait pas accepté de ne pas recevoir ce dividende.

Dès le lendemain de l'assemblée des actionnaires de Coors, soit le 2 février, la fusion entérinée sera soumise à la Cour supérieure du Québec en vue de l'obtention d'une approbation finale. La conclusion de la transaction est prévue pour le 9 février 2005, alors que les transactions d'actions Molson Coors (ce sera le nom du nouveau holding qui sera créé pour chapeauter les entreprises fusionnées) commenceront aux Bourses de Toronto et de New York.

Au fait, chaque action de Molson sera échangée contre l'équivalent de 0,360 action ordinaire de Molson Coors ou de Molson Coors Canada, nouvelle filiale qui regroupera tous les actifs du Molson actuel. Les actionnaires de Coors conserveront leurs actions actuelles qui deviendront automatiquement des actions de Molson Coors.

Le nouveau holding

Selon les estimations, les anciens actionnaires de Molson détiendront dans le nouveau groupe une participation financière de 55 %, alors que les actionnaires actuels de Coors auront 45 %. Toutefois, les ententes entre les familles Coors et Molson, qui formaient jusqu'à maintenant deux grandes sociétés familiales et inscrites en Bourse, sont telles que chaque famille aura un statut égal au sein du holding. Pour chaque décision, les deux groupes devront être d'accord ou alors il n'y aura pas de décision. Le refus de l'un équivaudra à un droit de veto. Eric Molson sera le premier président du conseil de Molson Coors et Leo Kiely III (un homme de Coors) agira comme président et chef de la direction. Tous les autres cadres supérieurs seront des gens venant à peu près également de l'une ou l'autre direction actuelle.

Le conseil d'administration initial de Molson Coors comprendra sept personnes venant de Coors et sept autres venant de Molson. Il y aura un quinzième administrateur, qui sera indépendant et qui sera choisi conjointement par les deux familles. Par la suite, les administrateurs seront nommés en suivant une procédure précise qui est déjà arrêtée. La convention prévoit entre autres que le conseil désignera trois candidats indépendants à l'élection par les actionnaires.

Évidemment, les transactions boursières futures risquent de modifier l'équilibre actuel lors des assemblées d'actionnaires futures. Cette fusion de deux importantes et anciennes entreprises familiales constitue en soi un choc dans leur culture entrepreneuriale. Plusieurs pensent qu'il s'agit d'une première étape qui mènera nécessairement à autre chose, sans que l'on puisse savoir maintenant ce que cela sera. Pour l'instant, sous le holding il y aura deux sièges sociaux, l'un à Montréal, l'autre au Colorado. Il y aura une filiale Molson et une filiale Coors. Bref, pour les activités quotidiennes, on continuera de fonctionner comme avant, du moins sur papier. On prévoit que la fusion entraînera des économies annuelles de 175 millions $US.

Molson et Coors produiront ensemble 60 millions d'hectolitres de bière par année pour des revenus de six milliards de dollars américains, avec des ventes au Canada, aux États-Unis, en Grande-Bretagne et au Brésil. Ces deux brasseurs totalisent 350 ans d'expérience dans la bière, 15 brasseries et 14 800 employés.

Seules, ces entreprises se trouvaient incapables de survivre à la vague de consolidation mondiale dans l'industrie brassicole. Elles vont tenter de le faire ensemble, et même de participer à la consolidation, plutôt que d'être emportées par la vague. Dans cette perspective, la fierté de produire une bière Canadian ne suffit pas pour contrer la mondialisation, pas plus d'ailleurs que le fait d'avoir «le CH tatoué sur le coeur» ne peut résister aux avances américaines, puisque la participation de Molson de 20 % dans le Club de hockey Canadien sera diluée à peu près de moitié en fusionnant avec Coors. Ainsi, on pourra dire que désormais cette équipe appartiendra à 90 % à des intérêts du Colorado, ce qui n'est pas très loin des défunts Nordiques de Québec, qui sont devenus à 100 % une entreprise du Colorado.

États-Unis - États-Unis Une bière au café et au ginseng!

Ajouté le 29/01/2005 - Auteur : TLB
La brasserie qui produit la bière américaine Budweiser lance un nouveau produit particulièrement original pour les consommateurs à la recherche de nouvelles sensations.

Anheuser-Busch espère attirer de nouveaux usagers en leur proposant une bière contenant un soupçon de caféïne, d'arômes de fruits, d'extraits de guarana et de ginseng.

Légèrement sucrée, mais âpre, avec des arômes de mûre, de framboise et de cerise, cette bière (appelée «B-to-the-E») est destinée principalement à des consommateurs de 21 à 27 ans.

Le concurrent d'Anheuser-Busch, Miller Brewing, ne prévoit pas de lancer dans l'immédiat de produit similaire sur le marché.

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La bière pour combattre le cancer

Ajouté le 29/01/2005 - Auteur : TLB

Un groupe de scientifiques de l’université japonaise Okayama aurait découvert que des souris, exposées à des produits chimiques provoquant le cancer, verraient les risques de dommages organiques réduits de 85 % si elles s’alimentaient en bière sans alcool plutôt qu’en eau.

Le monde médical était déjà au courant que la viande cuite ainsi que le poisson contenaient des produits chimiques pouvant entraîner des dommages à l’ADN et ainsi causer le cancer. Le chercheur Sakae Arimoto-Kobayashi pense qu’il existe dans la bière blonde allemande et dans la bière de malt un ingrédient non encore identifié qui empêcherait les amines hétérocycliques (nom donné aux produits chimiques) de porter préjudice à l’ADN des organes. Les études se poursuivent afin de voir si on ne pourrait pas augmenter la teneur de cet ingrédient dans les boissons ou même en ajouter dans les aliments.

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Buvez de la bière open-source

Ajouté le 29/01/2005 - Auteur : TLB
Quand on est un geek, on l'assume jusqu'au bout. Si vous ne jurez que par Linux et par les oeuvres libres de droits, il est temps de passer à l'étape supérieure : la bière libre !

Ils sont danois, étudiants à l'Université de Copenhague et ils ont inventé la formule de "Vores Øl", un breuvage alcoolisé à base de guarana. Mais surtout ils en eu l'idée pour le moins originale de lancer la recette sous une licence Creative Commons. Tous les brasseurs peuvent ainsi exploiter la formule (y compris commercialement) à condition d'en citer l'auteur et de rendre également libres éventuelles améliorations.

Les inventeurs du Vores Øl ont même publié sous Creative Commons un kit de création des étiquettes qui devront aller sur les bouteilles, et tous les samples d'un hymne à la gloire de la boisson !

"La version 1.0 est une bière moyennement forte (6% vol.) avec une couleur profonde rouge dorée et un goût original mais familier", indique le Vores Øl Group. L'ajout du guarana permet de donner un petit coup de fouet énergétique à l'ensemble.

Wouter Van Lancker, notre polyglotte maison spécialisé en langues nordiques et cyrilliques nous éclaire sur le nom a priori étrange du concurrent open-source de Kronenbourg. Vores Øl veut tout simplement dire "Notre Bière". "Sûrement un jeu de mot avec le 01 binaire", ajoute t-il finement...

Enfin pour les amateurs qui se posent déjà la question : non, le Vores Øl n'est pas encore disponible à la vente.

En savoir plus (en danois) :

www.voresoel.dk

Taxe Française sur les bières fruitées : sortie politique

Ajouté le 20/01/2005 - Auteur : TLB
Le ministre des Finances, Didier Reynders, a remis hier soir à son homologue français Hervé Gaymard quelques bouteilles symboliques de bière fruitée, histoire de lui témoigner son opposition au projet de taxation des boissons alcoolisées sucrées. Comme «La Libre» l'annonçait le 7 janvier dernier, la France taxe fortement, depuis le 1er janvier 2005, les «alcopops», ces cocktails alcoolisés qui rencontrent un grand engouement auprès des jeunes.

Basé sur le niveau de sucre, le texte menace toutefois de s'appliquer aussi à certaines bières belges, notamment les bières fruitées. Les brasseurs belges ont déjà déposé une plainte devant la Commission européenne au motif que ce projet viole les règles du marché intérieur. Reynders n'entend donc, lui non plus, pas en rester là.

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