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Les brèves

Bâle - Seconde édition du Rock’n’Orge

Ajouté le 30/11/2004 - Auteur : TLB
L’Association locale des Buveurs d’Orge organise la seconde édition du Rock’n’Orge, un festival dédié à la découverte des mousses et à la musique. Rendez-vous les 5 et 6 novembre.

Présidé par Laurent Buri, le Rock’n’Orge propose 5 concerts et 25 bières à découvrir.

L’Association des Buveurs d’Orge de Vevey remet la pression. Forts du succès de 2003, près d’un millier de personnes avaient répondu présent à la première édition du Rock’n’Orge Festival, les amateurs de mousses réitèrent la formule. Rendez-vous est donc pris les 5 et 6novembre à la Salle del Castillo pour deux soirées, 5concerts et 25bières à découvrir.

Tout en savourant une rousse tipée, les festivaliers auront loisir d’applaudir différents groupes régionaux et suisses. Vendredi, Le Beau Lac de Bâle ne manquera pas de provoquer un raz-de-marée sur les bords du Léman.

L’an dernier, la manifestation n’a connu aucun débordement. "Les gens sont venus pour apprécier la bière et la musique et non pour se soûler", se félicite Laurent Buri. Le président du Rock’n’Orge et de l’Association nationale des Buveurs d’Orge espère qu’il en sera de même cette année. Pour renforcer la prévention, les organisateurs mettront des alcotests à disposition du public.

Est-il facile de promouvoir les bonnes cuvées des maîtres brasseurs en pays vigneron? "Nous comptons des vignerons dans nos membres. C’est un état d’esprit: ceux qui aiment les bons vins apprécient aussi les bonnes bières de qualité", observe Laurent Buri.

Vendredi 5novembre: Sliced Minds, Estaverde et Le Beau Lac de Bâle, de 17h à 2h.
Samedi 6novembre: Sadderday et Purple Lips, de 20h à 2h. Entrée: 15francs par soirée (10francs pour les membres ABO).

Info sur www.abo-ch.org

Une bière riche en xanthohumol

Ajouté le 30/11/2004 - Auteur : TLB
Un nouveau label de bière, développée par les chercheurs de l'université technique de Munich, vient de faire son entrée sur le marché bavarois. Brassée par la brasserie d'état de Weihenstephan, la XAN Hefeweissbier (bière blanche) et la XAN Wellness (bière sans alcool) sont produites d'après un procédé développé par les chercheurs bavarois, et qui permet de les enrichir en xanthohumol.

Ce composant naturel du houblon possède des propriétés antioxydantes, qui neutralisent les radicaux libres dans le corps, et participent au bon état de fonctionnement des cellules. Par rapport aux bières traditionnelles, la bière blanche XAN est enrichie d'un facteur 15 en xanthohumol, et la XAN Wellness d'un facteur 50.

Grâce au travail de BayernPatent, organisme de gestion des brevets des universités bavaroises, les bières XAN sont aujourd'hui commercialisées dans les chaînes de distribution HL et Minimal bavaroise.

Contacts :

- Pour plus d'informations : www.bayernpatent.de ; www.weihenstephaner.de ; www.wimes.hr.tu-muenchen.de

Heineken prend le contrôle du brasseur Nigérian Breweries

Ajouté le 29/11/2004 - Auteur : TLB
Le groupe néerlandais Heineken a annoncé lundi prendre le contrôle du brasseur nigérian Consolidated Breweries, se renforçant ainsi sur le deuxième marché d'Afrique.

Heineken, quatrième producteur mondial de bière, précise dans un communiqué s'être entendu avec un autre actionnaire pour porter sa participation dans Consolidated Breweries de 24% à 50,05%.

Avec cette opération, "Heineken cimente sa position de numéro un sur le deuxième marché de la bière en Afrique et démontre sa volonté de se développer dans ces marchés où il peut accroître sa valeur comme ses volumes de vente", affirme le géant néerlandais dans un communiqué.

Consolidated Breweries, troisième brasseur nigérian, contrôle 9,5% du marché local et a réalisé en 2003 un chiffre d'affaires de 40,5 millions d'euros.

Heineken détient aussi 54,2% de Nigerian Breweries , qui a une part de marché de 56% au Nigeria.

Ces deux entités continueront de se développer indépendamment, Consolidated Breweries étant spécialisée dans les bières populaires alors que Nigerian Breweries est positionné sur le haut de gamme.

Le marché nigérian de la bière a représenté 10,2 millions d'hectolitres en 2003 et Heineken s'attend à le voir augmenter de 3% par an au cours des prochaines années.

Une fête de la bière à... Bordeau !

Ajouté le 25/11/2004 - Auteur : TLB
On pourrait croire à un gag, mais en fait c'est tout à fait réel. Le pays du vin célèbre de jeudi à dimanche son jumelage avec Munich en organisant une fête de la bière. Gros plan sur la mousse bordelaise

Bordeaux a la fête du vin, Munich a l'Ocktoberfest. Alors que la Bavière s'invite place de la Victoire , il convient de rappeler que les Français ne sont pas de grands consommateurs de bière.

Avec 35,5 litres par an et par habitant, nous sommes loin derrière les autres pays européens : 125 litres en Irlande, 123 litres en Allemagne, 98 litres au Danemark et en Belgique, 97 litres au Royaume-Uni, 75 litres en Espagne, 61 litres au Portugal... La bière a beau être jugée conviviale par 87 % de nos compatriotes (sondage Sofres), les volumes baissent, moins 25 % ces vingt-cinq dernières années.

La qualité et l'ambiance. La diminution du nombre des cafés et la lutte contre l'alcool au volant ne sont pas la seule explication du recul, les brasseurs (lire les commentaires de Gérard Le Bihan) se sont trompés en se disputant les parts de marché et en ne pensant que rentabilité pour satisfaire les actionnaires.

Pour exister, pour être attrayante, pour convaincre, la bière a besoin des marques, de toutes les marques, de qualité et d'ambiance. On ajoutera que les cafetiers français n'ont pas toujours compris qu'ils devaient se remettre en question, créer une ambiance et des animations, être agréable avec le client. Le succès des pubs à Bordeaux reflète la mutation qui s'est produite : il y a dix ans, la ville comptait un seul pub, le Golden Apple, rue Borie, aujourd'hui, elle en compte une dizaine dont un équipé d'une micro-brasserie (1), Frog & Rosbif, rue Ausone, près du cours Alsace-Lorraine.

Dans les pubs, la bière est odorante et bien tirée, l'épaisse guinness, (« le sang du porc », comme disent les Irlandais) « cartonne ». Les pubs ne sont pas des cafés anonymes et interchangeables, c'est le journal parlé, on y cause, on y rêve tout haut et debout.

Une meilleure consommation. Les brasseurs et les professionnels ont sous-estimé une autre évolution, la tendance d'une meilleure consommation : il se passe avec la bière ce qui s'est produit avec le vin, les nouvelles générations se détournent des bières industrielles au goût linéaire.

Blonde, blanche, rousse, brune, ils recherchent la variété et la typicité. La grande distribution l'a compris, elle a enrichi son offre, et, comme elle est imbattable sur les prix, elle a trouvé son public. A Bordeaux, les pubs ne sont pas les seuls exemples de la mutation en cours, les bars à thème illustrent les nouvelles formes de consommation à commencer par le Lucifer, rue de Pessac, le haut lieu de la bière : quatorze tirages à la pression, 250 bières-bouteilles, tous les styles sont représentés, on vient moins ici pour boire une bière que pour la déguster et la savourer en épicurien. On est toujours à plusieurs, l'amateur de bière de spécialités aime le partage, l'échange. Cette meilleure consommation, on la rencontre également à Bordeaux dans les deux enseignes au Bureau, cours Georges-Clémenceau et à l'ancienne gare d'Orléans, rive droite plusieurs tirages à la pression, service soigné -, au Globe, place Gambetta, à l'Avant-Scène, rue Borie.

(1) Blonde, blanche, rousse ou brune, la bière est brassée sur place (trois cuves de fabrication de 950 litres ornent l'établissement)

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Le grand moment est enfin arrivé ! Les Bières de Noël pétillent à nouveau...

Ajouté le 25/11/2004 - Auteur : TLB
Le grand moment est enfin arrivé ! Les Bières de Noël pétillent à nouveau...

Plus généreuse et plus épicée, la bière de Noël est une tradition brassicole vieille de plusieurs siècles.

Depuis le 10 novembre, les Brasseries Kronenbourg mettent en perce deux brassins d'exception pour satisfaire vos envies.

La bière de Noël de Maître Kanter, en bouteilles de 25 cl pour faire la fête chez vous, en famille ou entre amis.

Et la 1664 de Noël, exclusivement servie à la pression dans les cafés.

Offre concurrente: Ian Molson se fait prudent

Ajouté le 19/11/2004 - Auteur : TLB
Toronto -- Un groupe d'investisseurs ayant à sa tête Ian Molson ne présenterait une offre concurrente pour la brasserie Molson que si le projet de fusion avec l'américaine Adolph Coors est rejeté par les actionnaires.

Ian Molson, qui a démissionné en juin dernier de son poste de vice-président du conseil de Molson, a discuté avec le conglomérat torontois Onex et le brasseur SABMiller de la possibilité de présenter une offre pour acquérir la brasserie montréalaise.

Selon des sources citées par le quotidien Globe and Mail dans son édition d'hier, le groupe d'investisseurs mis sur pied par Ian Molson aurait décidé de ne pas présenter une offre concurrente avant le vote des actionnaires, prévu pour la fin décembre ou le début janvier.

Des proches d'Ian Molson reconnaissent toutefois que cette stratégie n'est pas sans risque, étant donné que les réticences de certains actionnaires au projet de fusion avec Coors semblent s'estomper.

Le groupe mené par Ian Molson en est venu à la conclusion qu'il sera plus facile de convaincre le président du conseil, Eric Molson, d'appuyer leur projet une fois que les actionnaires se seront prononcés contre la fusion avec Coors.

SABMiller projette de nombreuses acquisitions

Ajouté le 19/11/2004 - Auteur : TLB
LONDRES, 18 novembre (Reuters) - Le brasseur SABMiller a estimé jeudi avoir la surface financière nécessaire pour procéder à d'importantes acquisitions, sans forcément avoir besoin de faire appel au marché.

"Nous examinerons les gros dossiers selon leur mérite; nous ne serons exclus d'aucune transaction", a déclaré le directeur général du groupe Graham Mackay, tout en soulignant que nombre d'actifs importants étaient aux mains de groupes non cotés en Bourse.

Selon son directeur financier, Malcolm Wyman, SABMiller pourrait lever 1,5 à 2,5 milliards de dollars sans avoir à faire appel à ses actionnaires.

Au 30 septembre, fin du premier semestre fiscal du groupe, l'endettement net de SABMiller s'élevait à 2,4 milliards de dollars, soit 31,6% des fonds propres.

"Nous avons un ratio d'endettement d'un peu plus de 30%. Il pourrait sans problème monter à 50% ou 60% et même à plus de 60%, pour peu qu'il puisse redescendre rapidement", a déclaré Wyman.

Vers 15h30 GMT, SABMiller gagne 2,5% à 868 pence après avoir touché un nouveau record de 889,5 pence. Le titre a gagné quelque 50% depuis le début de l'année.

SAB, numéro trois mondial de la bière derrière le belge InBev < INBEV (EX.INTERBREW) > et l'américain Anheuser-Busch < ANHEUSER-BUSCH COS >, est coutumier de la croissance externe. Il a acquis Miller en 2002 pour 5,6 milliards de dollars. L'année suivante, il a pris le contrôle de l'italien Peroni. Il s'est également invité aux pourparlers de fusion entre le canadien Molson et l'américain Adolph Coors < COORS (ADOLPH)CL'B' >.

La guerre des Budweiser !

Ajouté le 19/11/2004 - Auteur : TLB
Selon que vous serez à New York ou Prague, la Budweiser que vous commanderez n'aura ni le même goût ni le même fabricant. L'une est brassée par le géant américain Anheuser-Busch, l'autre par la société tchèque Budvar. Mais tous deux mènent une bataille sans fin pour contrôler la marque.

Depuis des décennies, Budvar et Anheuser-Busch s'affrontent dans tous les tribunaux de la planète pour pouvoir vendre leur propre Budweiser, en épuisant tous les appels et recours possibles.

Mardi, par exemple, la Cour de justice européenne a rendu un arrêt sur les droits des deux brasseurs en Finlande mais elle a, pour l'essentiel, renvoyé l'affaire devant la Cour suprême locale.

"En fait, il y a très peu de pays où le litige est réglé", constate Helena Lejtnarova, une avocate de Budvar. "C'est une dispute inhabituelle car les deux brasseurs existent depuis très longtemps".

Côté américain, Anheuser-Busch, numéro deux mondial de la bière en volume, s'appuie sur ses 130 ans d'histoire. "Anheuser-Busch a commencé à brasser sa bière en 1876 et a déposé sa célèbre marque deux ans plus tard, soit 17 ans avant que Budvar soit fondée en 1895", affirme Stephen J. Burrows, directeur général d'Anheuser Busch International.

L'un des fondateurs, Adolphus Busch, un émigré allemand, avait eu l'idée de reprendre le nom de la ville de Budweis (Ceske Budejovice en tchèque), alors située dans l'empire d'Autriche-Hongrie, afin de conquérir la clientèle des nombreux immigrants d'Europe centrale.

Basé dans l'ancienne Budweis, mais cent fois plus petit que l'Américain, Budvar n'a déposé la marque Budweiser que dans les années 30 et n'a commencé à vraiment l'utiliser que dans les années 60.

"Ils essaient simplement de détourner le nom et la réputation établie par Anheuser-Busch", argue M. Burrows, contacté par l'AFP.

"Nous avons un droit logique au nom de Budweiser car c'est l'adjectif de Budweis, l'ancien nom de la ville où la bière est brassée. La ville a une tradition de brassage de la bière qui remonte à plusieurs siècles", réplique Josef Tolar, membre du directoire de Budvar.

Pour les Américains, l'argument de l'origine n'a aucune valeur pour la bière. "Les ingrédients de la bière peuvent être transportés n'importe où, en gardant leur spécificités", estime Stephen J. Burrows.

A l'époque d'Adolphus Busch, l'Amérique et l'Autriche-Hongrie était à des années-lumières. Mais au 21e siècle, posséder une marque mondiale est un enjeu de taille.

Au fil des ans, Budvar a remporté des victoires en Allemagne, son principal marché à l'exportation, et en Autriche mais les Américains ont obtenu gain de cause dans un plus grand nombre de pays, comme l'Argentine, l'Australie, le Danemark, l'Espagne, l'Italie ou encore la Suède.

En Grande-Bretagne, les deux groupes ont des droits égaux sur le nom de Budweiser. En France, la marque Budweiser revient à Budvar mais Anheuser-Busch peut vendre sa bière sous le nom de Bud. "Au total, nous avons le droit de vendre notre bière sous le nom de Budweiser ou de Bud dans 20 des 25 pays de l'Union européenne", clame Stephen J. Burrows.

Aux Etats-Unis, Budvar s'est incliné et vend sous la marque Czechvar.

Mais dans le reste du monde, les deux groupes dépensent des fortunes pour leurs litiges. Ce sont des millions d'euros ou de dollars, reconnaît Josef Tolar, de Budvar. Anheuser-Busch refuse de donner la moindre estimation. "Pour un grand groupe, c'est plus facile de payer les meilleurs avocats pour leur cause. Mais nous avons un avantage moral car nous sommes le plus faible", dit Josef Tolar.

Le conflit a en tout cas empêché la privatisation de la brasserie après la chute du communisme fin 1989. "Ce ne serait pas une bonne idée de privatiser maintenant", dit Marek Zeman, porte-parole du ministère tchèque des Finances. D'autant qu'une fois privatisée, Anheuser-Busch pourrait être tenté de faire une offre sur son rival afin de régler une fois pour toutes les litiges.

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Canada : la microbrasserie "le grimoire"

Ajouté le 17/11/2004 - Auteur : TLB
La microbrasserie "le Grimoire" à Granby a obtenu un permis de brassage de type industriel qui leur permet d'écouler leur production à l'extérieur de leur établissement.

«On a travaillé pas mal fort depuis le mois d'avril pour en arriver là», a commenté Steve Dancause, un des quatre copropriétaires de l'endroit ouvert depuis l'été, rue Principale à Granby.

Selon ce dernier, le Grimoire a obtenu les permis nécessaires non seulement pour produire et vendre ses bières en grande quantité à l'extérieur du lieu de fabrication, mais aussi pour vendre sur place les produits des autres microbrasseries.

«On voulait faire connaître nos produits, mais aussi ceux des autres, qu'on ne peut pas brasser», explique M. Dancause.

Il existe deux types de permis à la Régie des alcools, des courses et des jeux pour les brasseurs de bières: artisanal et industriel. Les coûts de chacun des permis (de quelques centaines à quelques milliers de dollars) et les possibilités de vente les différencient.

Parce qu'assujetti à différentes conditions, le permis industriel serait plus difficile à obtenir. «On a été pas mal tenaces. On a beaucoup argumenté», glisse Steve Dancause.

En fût
Les quatre associés souhaitent d'abord être en mesure de distribuer leurs bières, en fût, dans les restaurants et les bars. Cela pourrait être possible dès le mois de janvier, croit Steve Dancause. Des négociations seraient en cours avec des établissements à cet effet.

Grosse étape à franchir, l'embouteillage et la vente dans les dépanneurs pourrait devenir réalité dans «un an ou deux, max».

Depuis hier, les brasseurs offrent à leurs clients quatre bières de leur cru: La Vitale (blonde), la Grimousse (rousse), la Noire soeur (noire) et l'Adorée. «On souhaite offrir éventuellement huit ou neuf produits qui sont brassés ici avec des recettes uniques», dit Steve Dancause.

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La bush de Noël.

Ajouté le 17/11/2004 - Auteur : TLB
La Bush tient son nom de la traduction en Anglais de Dubuisson, famille possédant la brasserie du même nom au début du siècle dernier. En 1933, Alfred Dubuisson décide en effet de donner une tonalité britannique à son produit. Les bières anglaises ont alors la cote sur le continent et il s'agit de résister à la concurrence.

Ainsi nait la Bush, qui satisfera d'ailleurs ses créateurs puisque, aujourd'hui, à 71 ans, la bière s'exporte sur plusieurs continents et dans de nombreux pays. Pourtant, il y a bien un revers à la médaille car, en 2002, l'exportation de la Bush a posé un nouveau problème. Une entreprise américaine du nom de Busch (avec un "c") a attaqué en justice la brasserie de Pipaix pour qu'elle change le nom de sa bière. Finalement, après une dure bataille judiciaire, la brasserie belge a en effet dû rebaptiser sa Bush dans sept pays où elle exportait. La France et la Belgique n'ont par contre pas été concernés par la mesure. Mais en Angleterre aujourd'hui, la Bush a laissé la priorité à la Busch et s'appelle désormais Scaldis, traduction latine de l'Escaut.

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