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Les brèves

La bière en perte de vitesse aux Pays Bas.

Ajouté le 08/10/2004 - Auteur : TLB
Cliché néerlandais autant que les tulipes ou les moulins à vent, la bière est pourtant en perte de vitesse aux Pays-Bas, et les brasseurs tentent de se mettre au goût du jour pour accroître leurs volumes et récupérer leurs parts de marché.

"Les conditions économiques sont difficiles, et l'été dernier était mauvais pour la consommation", explique Femke Riesch, porte-parole de Heineken, le troisième groupe brassicole mondial et leader sur le marché néerlandais.

Mais la baisse de la consommation de bière, qui touche toute l'Europe de l'Ouest, est continue aux Pays-Bas depuis 1990.

Cette année-là, la consommation moyenne annuelle par habitant était de 91 litres. Depuis, elle n'a cessé de décroître, 79,9 l en 2002, 78,7 l en 2003, soit une baisse de 13% par rapport à 1990.

Le principal responsable selon le porte-parole de la brasserie Grolsch, Coen Thönissen, c'est "le vin, rouge, blanc, rosé, pétillant, en grande ou petite bouteilles, de tous les continents. Il a une capacité de différenciation que les brasseurs ont négligée".

Il faut également tenir compte des modifications démographiques, explique-t-il : la population vieillissante boit moins, et les groupes de population qui arrivent aux Pays-Bas n'ont souvent pas la consommation de bière dans leurs habitudes culturelles.

Débonnaire à la dégustation, lyrique à l'heure de se prononcer sur le contenu de sa chope, Martien Groenevelt, président de l'association PINT ("pinte", mais également acronyme néerlandais de "promotion et information bières traditionnelles"), redevient sérieux pour évoquer la diminution des volumes.

"Bien que la consommation de bières spéciales et de bières traditionnelles augmente, il est vrai que les volumes de consommation de la bière en général baissent", admet-il.

Outre le vin, il tient un autre coupable: "Les jeunes ne veulent plus se montrer avec un beau verre à trappiste, ils veulent être vus avec les bouteilles branchées de +breezers+".

Ces cocktails sucrés et pétillants produits par des grandes marques de rhum ou de vodka depuis les années 1990 semblent en effet gagner encore du terrain sur la bière.

Mais, poursuit M. Groenevelt, ce n'est qu'une partie de l'explication.

"La qualité de la pils (la bière blonde servie généralement à la pression) diminue. On cherche à standardiser le goût, mais cela implique une perte de saveur" qui n'est pas pour rien dans la baisse de la consommation de la bière, regrette-t-il.

Les brasseurs ne sont pas d'accord. "Nous avons la même recette pour notre bière depuis des années, qui vise une qualité égale partout où est produit la Heineken", dit Mme Riesch. Même son de cloche chez Grolsch.

Pour autant les brasseurs ne baissent pas les bras. "Nous devons innover, surprendre le marché", dit M. Thönissen.

A la recherche de la différenciation qu'apporte le vin, Grolsch a lancé la Noaber, servie uniquement, ce qui est une première, dans l'est du pays. "Cela crée une impression d'exclusivité, et ça marche du tonnerre !", affirme-t-il.

D'autres inventent de nouvelles bouteilles, comme par exemple Heineken et son flacon en aluminium sur le marché français, ou les caisses à bière "repensées" pour attirer l'attention du consommateur.

Dernière tendance, la pompe-maison, développée par le groupe électronique allemand Krups et Heineken, ou par le groupe électronique néerlandais Philips avec le brasseur belge Interbrew pour la bière Jupiler.

Le consommateur investit dans une pompe à bière taille réduite et achète des petits fûts qui lui permettent de servir une trentaine de bières à la pression toujours fraîches.

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Les Britanniques délaissent la bière au profit du vin.

Ajouté le 07/10/2004 - Auteur : TLB
Les britanniques consomment de plus en plus de vin et cela au détriment de la bière. La consommation de vin est passée de 14 litres par personne par an en 1998 à 16,6 litres l'an dernier.

Cette tendance devrait se poursuivre, avec une consommation de 19,3 litres de vin par personne et par an en 2008.

La France reste toutefois le premier consommateur de vin avec 48,5 litres par an et par personne en 2003, suivie de l'Italie avec 47,5 litres, puis de l'Allemagne et de l'Espagne.

La consommation de bière au Royaume-Uni a baissé en moyenne de 3% par an entre 1998 et 2003, une menace pour les pubs traditionnels, qui sont des institutions de la vie sociale britannique.

John Band, l'auteur de l'étude précise : "Les pubs vont continuer à perdre des clients, affectés par le développement du vin que l'on boit à la maison et lors des sorties en ville. Se spécialiser dans le vin et la bonne chère est peut-être le seul moyen pour certains de survivre".

Du coups de nombreux pubs se sont rebaptisés "gastropubs", et proposent une nourriture de qualité et servent du vin...


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Heineken va renforcer sa présence en Allemagne

Ajouté le 05/10/2004 - Auteur : TLB
Heineken est le quatrième brasseur mondial. Il va renforcer sa présence sur le marché Allemand en procédant au rachat d'une participation indirecte dans une brasserie du sud du pays, la brasserie Fürstliche Fürstenbergische Brauerei KG, située dans le Bade-Wurtemberg.

La transaction est estimée entre 70 à 100 millions d'euros. Heineken estime que l'acquisition permettra d'augmenter de 9% la production de Heineken en Allemagne.

Le marché allemand est à la fois fragmenté et saturé. Seul un mouvement de concentration assorti d'un relèvement des prix pourrait y susciter une croissance du chiffre d'affaires, estiment les analystes.

Les principaux efforts de Heineken pour se développer, après le rachat de l'autrichien BBAG fin 2003, sont orientés vers les marchés russe et chinois.

Gerard Rijk, analyste chez ING, estime que l'achat annoncé mardi est une "petite acquisition" et que Heineken se doit de faire un gros effort en Russie où il est arrivé un peu tard et de trouver un moyen de se renforcer en Amérique latine.

Heineken doit suivre le mouvement de concentration déclenché par InBev. Le groupe belge, anciennement dénommé Interbrew, a acquis le brésilien Ambev pour créer le premier groupe mondial de brasseries.

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La bière "de table" est de retour.

Ajouté le 05/10/2004 - Auteur : TLB
La France est un pays où l'on a l'habitude de boire du vin à table plutôt que de la bière. Cette dernière étant un peu considérée comme une boisson "populaire". Pourtant on retrouve plus facilement de la bière à tables dans des régions non vinicole, comme le Nord de la France et même la Bretagne.

Olivier Poussier, meilleur sommelier du monde 2000 et grand dégustateur de vin, est aussi amateur de bière. Il a collaboré avec les brasseries Heineken pour la réalisation d'une gamme de bières pour la restauration, afin de définir des associations bière/ plats. Quatre bières (blonde, brune, ambrée, blanche) ont été mises au point pour s'associer avec différentes entrées, viandes, poissons fromages et même desserts. Tout comme on peut retrouver des conseils de consommation sur les bouteilles de vin, les étiquettes de ces bouteilles proposent des mariages entre les bières et les mets.

Christian Le Squer, maître des fourneaux chez Ledoyen, ne pensait pas pouvoir faire une association bière - crustacés, et pourtant il a testé la bière blanche avec des coquillages. Son point de vue est éloquent, "la légèreté enlève aux coquillages leur côté gras et, contrairement aux vins, supporte sans souci la touche de vinaigre ou de citron dans les huîtres. L'été, elle est si légère et rafraîchissante qu'elle est souvent plus intéressante à marier sur des salades agrémentées de langoustines que les vins rosés. "

La bière rousse s'accomodera très bien d'un poulet aigre-doux ou un cochon tandoori, à servir entre 10 et 12 °C . Côté brune, un mariage peut être fait avec une côte de bœuf bien grillée.

Le mariage Fromage - bière est aussi à l'honneur, comme le souligne Marie Quatrehomme, meilleur ouvrier de France en fromagerie. Dans le Nord de la France, il est de tradition de manger du fromage de caractère avec une bière.

" C'est très intéressant d'associer un maroilles et sa croûte salée avec une note plus douce type pâtes de fruits et une bière parfumée et puissante dont l'amertume vient compléter le mariage. Un vin rouge tannique apportera un contraste mais sans longueur en bouche et sans valoriser ni le vin ni le fromage. Alors que l'effervescence d'une bière de garde tempère le gras du fromage et que le houblon aromatique permet un accord de contraste tout en préservant la personnalité des deux. "

Les bières aromatisées pourront être servis avec des desserts aux fruits rouges, une brune puissante et fruitée ps'acommodera d'un chocolat au lait...

Plus d'informations concernant la distribution de ces produits sur Culture Bière.

La gamme est disponible depuis septembre à la Grande Épicerie de Paris. Env. 6 € la bouteille de 75 cl.

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Danone et Heineken condamnés pour entente sur la bière

Ajouté le 01/10/2004 - Auteur : TLB
La Commission européenne a condamné à des amendes d'un montant total de 2,5 millions d'euros les deux principaux groupes brassicoles français, Kronenbourg (Groupe Danone au moment des faits) et Heineken (à l'époque Sogebra) pour avoir constitué un accord de partage des marché en 1996.

Cet accord avait été établi pour mettre fin à l'accroissement des coûts d'acquisition des grossistes et pour équilibrer les réseaux de distribution intégrés des parties. Cependant, l'accord n'a jamais été mis en oeuvre, élément que la Commission a pris en compte dans la détermination du montant des amendes.

Au final, la Commission a infligé une amende de 1,5 million d'euros à Danone/Kronenbourg, pour lequel la récidive a été retenue comme circonstance aggravante après l'amende de 1984, et une amende de 1 million d'euros à Heineken.

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Bière de mauvais gout en Espagne...

Ajouté le 01/10/2004 - Auteur : TLB
On peut trouver dans le rayon bières de magasins en espagnes des canettes de bières "Bière historique" à 3,75 euros l'unité, sont proposés des étiquettes avec les effigies de Che Guevara et d'Adolf Hitler, avec reproduction de l'autographe de ce dernier.

Apparement de nombreux clients achètent ces produits puisque la rangée de bouteille à l'effigie d'Hitler sont vide...

On pourrait apparenter cela à de l'apologie des criminels de guerre, pourtant une pratique interdite en France, voire en Europe.

Le même établissement propose aussi du vin avec une étoile de David, semblable à un tag jaune, reproduite sur l'étiquette....

En espérant que le goût "amère" de ces bières ne se répendent pas en France...

«Mais attention
Que les pardonnés,
Ceux qui avaient choisi
Le parti du crime,
Ne redeviennent nos tourmenteurs,
A la faveur de notre légèreté
Et d'un oubli coupable.
Ils trouvent le moyen,
Avec le ponçage du temps
De glisser l'hitlérisme
Dans une tradition,
De lui fournir une légitimité
Une amabilité même !»

René Char - In Pauvreté et Privilège, 1948.

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Concours d'identification à l'aveugle au Blauwershof

Ajouté le 26/09/2004 - Auteur : TLB
Le samedi 2 octobre 2004 se déroulera la fête du houblon à l'Estaminet "Het Blauwershof" à Godewaersvelde.

Dans un cadre typique d'estaminet Flamand, un concours d'identification de bières à l'aveugle sera organisé.

Nous seront présent à cette manisfestation en tant que participants. Avec l'aimable invitation des "amis de la bière".

La participation à la soirée se fait sur réservation. Notez qu'il n'est plus nécessaire d'appeler car les réservations sont au complet.

Het Blauwershof

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HET BLAUWERSHOF
9, rue d'Eecke - Eeckestraat
F.59270 GODEWAERSVELDE

Tel : 03 28 49 45 11

Het Blauwershof


Estaminet Flamand :
Cuisine flamande
jeux traditionnels
LA FLANDRE VIT

Ouvert tous les jours à partir de 11h30 - Fermé le lundi

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SABMiller va mieux

Ajouté le 24/09/2004 - Auteur : TLB
SABMiller fait le point sur son activité des cinq premiers mois de son exercice fiscal 2004-2005. Le brasseur a fait savoir que l’ensemble de ses divisions affichait une progression de leurs bénéfices, sous l’impulsion d’une hausse de la demande en Europe de l’Est et de la bière Miller Lite, à faible teneur en hydrocarbonate, aux Etats-Unis.

SABMiller essaie de contrecarrer la faiblesse de la consommation en Europe occidentale et en Amérique du Nord en développant ses activités en Europe de l’Est et en Chine. Aux Etats-Unis, la bière Miller Lite accapare les efforts du groupe sur un marché où les consommateurs sont particulièrement attentifs aux produits hypocaloriques.

Le groupe présentera ses résultats du premier semestre le 18 novembre prochain.

La Stella et la Jupiler fidèles à elles même.

Ajouté le 24/09/2004 - Auteur : TLB
«Interbrew n'a pas changé la recette de ses pils Stella et Jupiler depuis au moins 7 ans».
C'est Alain Beyens, le responsable d'Interbrew Belgique, qui l'assure.

Pour conforter sa position de n°1 en Belgique, le brasseur joue la carte de l'innovation.


Nouveau nom, prix à la hausse, emballages en plastique, nouveaux produits... les temps changent pour Interbrew Belgium, la filiale nationale du géant brassicole rebaptisé InBev depuis sa fusion avec le Brésilien Ambev. Mais s'il est bien une chose qui demeure, c'est le goût de ses deux marques vedettes de pils, la Stella Artois et la Jupiler (la bière la plus bue dans le pays). «La recette de la Stella et de la Jupiler n'a pas été modifiée depuis au moins 7 ans», assure Alain Beyens, le responsable d'Interbrew pour le Benelux et la France. A l'occasion du week-end de la bière qui s'est tenu début septembre à Bruxelles, des articles de presse avaient affirmé qu'Interbrew avait reconnu avoir modifié sa recette, en diminuant l'amertume de ses pils pour répondre à la demande des consommateurs.

«C'est l'interprétation d'un journaliste. Nous avons dit que sur 25 ans, il y a eu une légère évolution de l'amertume de la bière en Belgique, ce qui n'est pas exactement la même chose que de dire que l'on fait de la limonade. Une bière est un produit vivant, fait à base de matières premières qui elles aussi évoluent. Mais nous avons des laboratoires qui contrôlent la qualité des matières premières pour garder le goût de nos bières à un niveau constant», explique le responsable. Et d'ajouter: «il y a effectivement une nouvelle tendance pour des produits plus fruités et plus doux, comme par exemple la Kriek Extra, qui a beaucoup de succès. Mais ce n'est pas pour autant que l'on touche au goût de nos produits d'origine. D'un autre côté, nous constatons que la Beck's, qui est la pils la plus amère du marché, plaît aux Belges».

Lancée il y a un an et demi en Belgique dans le segment des «premium» ou pils de luxe, la Beck's enregistre des résultats positifs. «Les volumes sont en augmentation», affirme-t-il sans avancer de chiffres. Le créneau des «premium», petit en volume (à peine 2 pc du marché) mais attrayant pour le groupe de par ses prix (de 25 à 40 pc plus élevés que les pils locales) est dominé en Belgique, depuis 40 ans, par les marques danoises Carlsberg et Tuborg. Interbrew Belgique, qui sera bientôt rebaptisée InBev Belgique, n'a jamais réussi à s'imposer dans ce domaine.

La Loburg, lancée il y a 15 ans, «n'a jamais connu un franc succès». Interbrew espère avoir trouvé la parade avec la blonde allemande. «Le segment Premium tel qu'il existe en Belgique depuis 15 ans est en déclin. Nous sommes convaincus qu'avec le nouveau positionnement que nous mettons en place pour la Beck's, nous pouvons nous rapprocher du jeune adulte moderne», poursuit M. Beyens.

Avec une part de marché de 56,2pc, InBev est le n°1 incontesté des brasseurs belges, loin devant son challenger Alken-Maes. A ce titre, il est aussi le maître des prix. Cette année, le brasseur a déjà rehaussé deux fois ses tarifs. «Nous reflétons l'évolution du coût des matières premières, de l'énergie et des salaires dans nos prix comme chaque entrepreneur le fait en bon père de famille». A quand la prochaine hausse? «C'est top secret. Chaque fois que l'on peut, on essaye de l'éviter grâce à une amélioration de la productivité».

Dans un marché belge en perte de vitesse, Interbrew, déjà omnipotent, a réussi, au cours du 1er semestre, à grappiller des parts de marché. Malgré l'été maussade, M. Beyens estime que le cru 2004 sera «positif».

Quelle est la recette d'InBev ? «L'innovation». A côté de la Kriek Extra, InBev a lancé de nouvelles bouteilles en plastique (en PET) pour la Stella et la Jupiler.

Comme l'a fait son grand rival Heineken, le brasseur a mis au point avec Philips, le «Perfectdraft», un appareil destiné au grand public qui permet de servir une bière pression à domicile. «L'appareil sera commercialisé à partir de la mi-novembre dans les hypermarchés et les magasins d'électroménager», précise le directeur. «Nous voulons ainsi promouvoir la culture de la bière pression». Il s'agit aussi pour le brasseur de suivre une nouvelle tendance du marché: la croissance de la consommation à domicile.

Le Centre de recherche et d'information des organisations de consommateurs (Crioc) a mal accueilli l'initiative, l'estimant mal venue dans le contexte actuel (alcoolisme, obésité, surconsommation) car celle-ci, dit-elle, «favorise l'achat d'un produit qui incitera les consommateurs privés à consommer plus de bière». La réponse d'Interbrew? «Un fût contient 6 litres, soit le même contenu qu'un casier de bière. Une fois connecté, le fût reste optimal pendant 28 jours. Cela veut dire 24 verres (de 25 cl) en 28 jours ou moins d'un verre par jour».

Enfin, pour garder ses positions dominantes dans l'Horeca en dépit de la suppression des contrats de brasserie exclusifs (imposée par l'Europe), Interbrew a intensifié ses efforts commerciaux (actions promotionnelles, services, etc.) à l'égard du secteur et a racheté plusieurs négociants en bière.

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Don du sang=2 bières gratuites

Ajouté le 24/09/2004 - Auteur : ami
Champions du monde de consommation de bière,les Tchèques sont appelés à consilier l'utile à l'agréable à partir d'aujourd'hui:

En echange d'un don sanguin,ils auront droit à deux bières gratuites .
Batisée"Bière contre sang",l'operation démarre a Prague dans le cadre d'une fête populaire.
L'objectif est de recruter de nouveaux donneurs réguliers de sang et aussi de tissus osseux.
Un poste spécifique a été aménagé sur les lieux de la fête,avec quatres lits.
Les donneurs seront immédiatement récompensés de deux bocks d'un demi litre,la mesure de bière habituelle pour les Tchéques.
l'operation doit être ensuite étendue à d'autres villes.Inutiles de préciser qu'apres l'absortion du "cadeau",les donneurs ne seront plus les bienvenus.

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